Chronologie des actions

Solidarieta Internazionale
Solidarité avec Nikos Maziotis
1999 –Madrid : deux colis piégés à l’ambassade et la Chambre du commerce grec
- Barcelone : explosif frelaté à la City-Bank
- Milan : bombe à l’organisme du tourisme grec, colis piégé aux carabiniers

Solidarité avec la lutte contre le FIES
2000 – Madrid : envoi d’un colis piégé au journaliste de la Razon Zuloaga
- Valencia : bombe au Palais de Justice
- Milan : bombes à la cathédrale de St Ambriogo et au Duomo

Azione Rivoluzionara Anticapitalista
Solidarité lutte contre le FIES et liberté pour Eduardo
2000 – Madrid : bombes à l’agence de voyage du Corto Inglese et au siège du Partito Popolare, envoi de 4 colis piégés à trois journalistes et un aux institutions pénitentiaires.

Liste des colis piégés :
- 25 avril 2000 : colis piégé, découvert par les systèmes de sécurité et désamorcé, envoyé à J.M. Zuolaga, vice-directeur de « La Razon » et expert en matière de « terrorisme ». Revendiqué par « Los Anarchistas – Solidarieta Internationale ».
- 7 juillet 2000 : trois faux colis piégés sont envoyés au journaux « ABC », « La Razon » et au siège du « Mouvement contre l’Intolérance » adressé à son président.
- 11 juillet 2000 : un colis destiné au journaliste D.Jimenez de « El Mundo » est désactivé par les services de sécurité.
- 16 octobre 2000 : découverte et désamorçage d’un colis avec de la poudre noire destiné au journaliste Raul de Pozo de « El Mundo ».
- 19 octobre 2000 : révélé par le scanner du service de sécurité, adressé à Alfredo Semprun, vice-directeur de « La Razon »
[tiré d'El Mundo, 10 novembre 2000]

communiqué

Plus de trente prisonnier(e)s ont commencé une grève de la faim le 1° décembre dernier pour :
- L’arrêt de l’isolement et de la dispersion
- La fin du F.I.E.S
- La libération des prisonnier(e)s atteint(e)s de maladies incurables

Les professionnels de la manipulation de l’information à qui nous avons envoyé les trois derniers colis piégés se sont distingués en diffamant et criminalisant avec leurs articles la lutte qu’ils mènent en termes rebelles et révolutionnaires, dedans et en dehors des prisons.

Le Ministère de l’Intérieur a ordonné que soient passées sous silence les actions de protestation et que s’accentue la répression à l’intérieur des prisons, pour cela, le quatrième colis piégé a été envoyé aux Institutions pénitentiaires, responsables directes des agressions à l’encontre de nos compagn(e/on)s incarcéré(e)s. Nous revendiquons la mise en place de :
kg d’explosif dans l’agence de voyage du Corte Ingles de via Fuente Carratona à Madrid en octobre, et la détonation de 1,5 Kg d’explosif et trois bouteilles de gaz au siège du Partito Populare de via Ramonet en novembre.

Contre le montage policier réalisé contre Eduardo Garcia Macias, nous n’avons qu’une chose à dire, que nous exigeons son immédiate libération, coupable et innocent sont des termes du pouvoir qui ne nous intéressent pas. Ils empoisonnent la société avec leurs mensonges, nous sommes des salarié(e)s qui luttons contre le capitalisme, pas des sympathisant(e)s d’ETA ou ses « proches ». Nous luttons contre la société de classe, pour la destruction de l’état capitaliste. Aux journalistes qui ont vendu leurs services au pouvoir, et qui nous attaquent avec leurs calomnies, eh bien qu’ils/elles sachent que ce sont des ennemis de notre lutte. Face au terrorisme d’Etat, nous continuerons à utiliser l’action et la solidarité révolutionnaire.

Pour la lutte des nos compagn(on/e)s prisonnier(e)s !
Pour la liberté d’Eduardo Garcia Macias !

AZIONE RIVOLUZIONARIA ANTICAPITALISTA

(tiré du bulletin de l’AAPEL de novembre-décembre 2000)

[reproduit de la brochure "Résistance(s) au carcéral / pour en finir avec toutes les prisons", mai 2002, p.82]