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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Meaux (Seine-et-Marne) : "Enfoiré de maire" [mis à jour
Article mis en ligne le 3 juin 2015
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Meaux : Jean-François Copé insulté par un horodateur de parking trafiqué

Le Parisien, 03 Juin 2015, 20h44

Jean-François Copé (Les Républicains), le député-maire de Meaux, a moyennement apprécié la plaisanterie, révélée ce mercredi par M6. Dimanche, un terminal de paiement de l’un des parkings implantés sur la commune a distribué plus de 500 tickets sur lequel étaient inscrits des messages peu courtois, tels que « Copé voleur ».

« Nous avons reçu le jour même plusieurs appels d’habitants qui ont été extrêmement choqués par ces messages insultants », confirme le cabinet du maire, qui a déposé plainte.

Les premiers éléments de l’enquête, confiée au commissariat de Meaux, laissent penser que l’auteur de cette plaisanterie serait un employé en cours de licenciement de la société Q Park, qui assure la gestion et l’exploitation des parkings de la ville. « Il y a de fortes chances qu’il s’agisse effectivement de l’un de nos collaborateurs puisque pour inscrire des messages sur les tickets distribués dans nos parkings, il faut pouvoir accéder à notre système informatique, disposer d’un identifiant et d’un mot de passe. Mais nous avons aussi pu être victimes d’un hacker », indique Lise Botrel, directrice de la communication de Q Park France. La société « déplore cet acte de malveillance » et a déposé plainte contre X.


Copé insulté sur des tickets d’horodateur : un employé du parking de Meaux avoue

20Minutes, 10-06-2015 20:11

DETOURNEMENT - Un homme de 28 ans a reconnu mercredi avoir trafiqué le système informatique de son entreprise pour inscrire sur des tickets de parking des messages d’insultes à l’encontre du député-maire de Meaux Jean-François Copé (Les Républicains).

Une blague ? Une vengeance ? L’employé du parking n’a pas donné ses motivations. Mais il a reconnu mercredi être à l’origine des tickets de parkings insultant Jean-François Copé, le député maire de Meaux (Seine-et-Marne). Une centaine de tickets comportant, sous le code-barres et la date, l’inscription "Copé enfoiré de maire" et "voleur de maire" avaient en effet été émis, début juin, dans la commune.

Inconnu des services de police, cet employé de l’entreprise de location de parking Q-Park, âgé de 28 ans, était convoqué mercredi au commissariat de Meaux dans le cadre de l’enquête ouverte suite à l’émission de ces tickets. "Il a avoué avoir inscrit ces phrases en s’introduisant frauduleusement dans le système informatique", a déclaré une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.fr. Ses motivations n’ont pas été précisées.

Début juin, après la publication sur Twitter de nombreuses photos de ces tickets de parking, le parquet de Meaux avait confié une enquête au commissariat local. Jean-François Copé avait de son côté déposé plainte pour "injures publiques et diffamation".

Repéré en voulant se faire un alibi

Selon la source, les policiers ont retrouvé la trace de l’employé indélicat car ce dernier, pensant se faire "un alibi", avait déposé une plainte quelques jours après les faits "pour signaler que sa porte avait été vandalisée et qu’il avait été injurié avec les mêmes mots que ceux inscrits sur les tickets".

Il sera jugé au tribunal correctionnel de Meaux le 2 septembre pour "accès frauduleux à un système automatisé des données", "outrage à personne dépositaire de l’autorité publique" et "dénonciation d’un délit imaginaire".