" />
Slogan du site

Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Bure (Meuse) : un engin de débardage PAS de l’ANDRA part en fumée [mis à jour]
Article mis en ligne le 31 juillet 2015
Imprimer

[Bure] Une malheureuse méprise

Indy Nantes, 5 août 2015

Dans la nuit du 29 au 30 juillet 2015, un engin prend feu aux abords d’une ancienne voie ferroviaire (convoitée par l’ANDRA pour l’acheminement des déchets radioactifs).

Il semblerait que cet engin, ainsi que le terrain défriché par ce dernier appartiendrait à un agriculteur qui refusait de céder le terrain à l’ANDRA.

Si cette dernière info devait être confirmée alors il s’agirait bel et bien d’une méprise malheureuse. Il paraît évident que ce n’est pas l’agriculteur qui était visé mais bel et bien l’ANDRA et ses sous-traitants…


Le texte initial
[Bure] Un engin de débardage part en fumée

Indy Nantes, 31 juillet 2015

Dans la nuit du 30 au 31 juillet 2015, la belle nuit de pleine lune a été égayée par une plus belle encore colonne de fumée noire.

Nous avons incendié un engin de débardage effectuant les travaux de la ligne de chemin de fer censée acheminer les déchets nucléaires sur le site du laboratoire de l’ANDRA.

L’opposition radicale au projet d’enfouissement passe par l’offensive et l’attaque contre tous les sous-traitants et collaborateurs de l’ANDRA.

Des noctambules