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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Millas (Pyrénées-Orientales) : sciage de torero [mis à jour]
Article mis en ligne le 9 août 2015
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Millas : la statue du toréro tronçonnée

L’Indépendant, 09 août à 10h43

Décidément, la feria de Millas est particulièrement agitée cette année ! Après les arrêtés municipaux interdisant la présence des anti-corrida, leurs annulations successives par le tribunal administratif de Montpellier, voilà qu’un acte de vandalisme s’invite à la fête.

Dans la nuit de vendredi à samedi, mais plus vraisemblablement samedi au petit matin, la statue du toréro qui orne un rond-point du village a été sectionnée, apparemment avec une scie, au niveau des jambes. L’inscription "abolition" a été apposée sur le socle.

Le rassemblement des anti-corridas est maintenu à 15 heures au rond point du Toréro. La municipalité a posé un nouvel arrêté pour interdire le rassemblement en arguant de ce nouvel "élément".

Une enquête de gendarmerie est en cours pour identifier les auteurs du vandalisme.


Statue du torero vandalisée à Millas : enquête en cours

L’Indépendant, 11 août à 6h00

L’enquête menée par les services de gendarmerie se poursuit pour tenter de faire la lumière sur les actes de vandalisme perpétrés à Millas lors de la feria. Et notamment pour identifier le ou les suspects qui, dans la nuit de samedi à dimanche, ont découpé à l’aide d’une scie la statue en bois de torero qui orne le rond-point du même nom à l’entrée du village.

La sculpture ayant été abandonnée gisant au pied de son socle, lui-même affublé du mot "abolition" taggué à la bombe de peinture rouge, à l’image des inscriptions retrouvées entre le 19 et le 20 juillet aux abords des arènes millassoises. Des constatations et prélèvements ont été effectués par les techniciens en identification criminelle. Dans l’attente des expertises, les investigations confiées à la brigade locale avec le renfort de la brigade de recherches de Perpignan se poursuivent. A commencer par les nombreuses auditions et le recueil de témoignages permettant d’élucider cette attaque symbolique, commise dans un endroit somme toute isolé, caché des regards par la végétation.