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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Lannion (Bretagne) : quand on dit chaque âge saccage sa cage !
Article mis en ligne le 25 octobre 2015
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Lannion : Vexé d’avoir redoublé, il vandalise l’école avec son frère

Le Trégor, 23/10/2015 à 15:31

Mercredi 21 octobre, à 13 h, un fonctionnaire de la mairie de Lannion occupé à réaliser des travaux dans l’école publique d’Ar Santé aperçoit deux jeunes dans l’enceinte de l’établissement. Aussitôt, il appelle la police et réussit à maîtriser l’un d’eux tandis que l’autre prend la fuite. L’individu interpellé est un enfant de 11 ans, scolarisé dans l’école.

Après inspection des lieux, les forces de l’ordre s’aperçoivent alors qu’une vitre est brisée. A l’intérieur des bureaux, des armoires, des tables, des chaises sont retournés, dégradés, tout comme le panneau de la porte du bureau du directeur qui a été enfoncé.

Conduit au commissariat, l’enfant est bientôt rejoint par son frère de 17 ans, identifié comme étant celui qui a pris la fuite. Sa mère l’a conduit à la police.
Les deux frères ont avoué avoir saccagé les lieux par vengeance. Les deux jeunes nourrissaient une aversion à l’égard du directeur qu’ils estimaient être à l’origine du redoublement du plus jeune.

Les inculpés ont également avoué avoir été les auteurs des dégradations commises le 19 avril dernier, dans la même école. Des portes avaient été forcées à coups de pied, du jus d’orange renversé sur un photocopieur et du matériel endommagé. Là aussi, le bureau du directeur avait été la cible de saccages.

Le montant des dégâts, dans les deux affaires, pourrait osciller entre 5 000 et 10 000 euros. Les frères sont convoqués devant le juge des enfants à la fin du mois de novembre.