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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Villejuif (Val-de-Marne) : feu à la mairie !
Article mis en ligne le 15 novembre 2015
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Villejuif : la piste criminelle privilégiée après l’incendie de la mairie

Le Parisien, 15 Nov. 2015, 17h16

La piste criminelle semble de plus en plus privilégiée après l’incendie du hall de la mairie de Villejuif dans la nuit de samedi à dimanche. « On penche vers un acte volontaire, mais on n’en a pas encore la certitude. », avance le parquet de Créteil. Le hall a été ravagé par les flammes vers minuit.

D’après la 1e adjointe au maire, Natalie Gandais (EELV) un marteau brise-glace et un briquet auraient été retrouvés sur place, tandis que d’autres élus évoquent une vitre cassée à l’arrière du bâtiment, du côté du parc Pablo-Neruda, ainsi qu’un cocktail Molotov. Le parquet a envoyé le laboratoire central faire des prélèvements et des analyses afin de déterminer la cause exacte du sinistre. Les résultats étaient attendus dans la journée de ce dimanche.


Villejuif : le choc après l’incendie criminel de la mairie

Le Parisien | 15 Nov. 2015, 21h08 (extrait)

Sur place, le sous-préfet Ivan Bouchier appelle à « ne pas faire d’amalgame ». Selon cette source judiciaire, il faut chercher du côté du contexte local : « Il y a eu pas mal de dégradations et d’exactions cette année contre des objets de la mairie, des élus. » Une piste que privilégient de nombreux habitants, évoquant certains un « mécontentement », d’autres des « promesses non tenues ». « C’est surtout de la bêtise », estime Natalie Gandais. « Des actes inquiétants » pour le maire qui se félicite de l’avancée des enquêtes.