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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Brême (Allemagne) : six fourgons de keufs partent en fumée
Article mis en ligne le 25 novembre 2015
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Brême : Six fourgons de police entièrement détruits par les flammes

Les incendiaires de ces derniers temps à Brême sont-ils passés à un niveau au-dessus ?” (journal ‘Bild’, 24/11/2015)

Sur le parking (‘Bürgerpark‘) de l’ancien poste de police du quartier de ‘Schwachhausen‘, plusieurs fourgons de police étaient garés. Du moins jusqu’à lundi 23 novembre dans la soirée… car, dans la nuit de lundi à mardi, six fourgons ont entièrement flambé. L’intervention rapide des pompiers n’y a rien changé car, une fois sur les lieux, les flammes avaient déjà parfaitement fait leur travail et ravagé au moins six véhicules. Les soldats du feu ont empêché que les flammes embrasent l’ancien comico. Les dégâts s’élèvent à plus de [350.000] euros.

Et le comico d’un autre quartier mange des pierres…

Dans la nuit de jeudi à vendredi 20 novembre 2015, le commissariat de police de Gröpelingen a été attaqué à coups de pierres. Les dégâts sont importants et les flics font depuis tout leur possible pour retrouver les auteurs par de multiples appels aux poukaves, via la presse notamment. Sans sucès pour l’instant, espérons que ça dure.

[Le chat noir émeutier, 2015/11/24]