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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Besançon (Doubs) : saccage en règle de 20 bureaux du centre d’affaires la City [mis à jour]
Article mis en ligne le 15 décembre 2015
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Besançon : vingt bureaux vandalisés à la City

Est Républicain, 15/12/2015 à 17:47

Un véritable saccage. Les visiteurs nocturnes s’en sont donné à cœur joie sur cinq étages, à Besançon.

Qu’en penser ? « On reviendra… » ont-ils très approximativement écrit à l’un des cinq étages visités. Deux mots bien inquiétants suivis de deux autres suffisamment grossiers pour que nous ne les reproduisions pas.

Plusieurs individus se sont introduits dans les locaux de la Communauté d’agglomération du Grand Besançon (CAGB) et du Comité régional de tourisme (CRT) à la City, rue Plançon, à Besançon, au cours de la nuit de lundi à mardi pour s’y livrer à un véritable saccage. Entre le deuxième et le sixième étage, ils ont vandalisé une vingtaine de bureaux dont ils ont trouvé la porte ouverte ou après l’avoir forcée.

C’est un spectacle de désolation qui attendait les premiers employés de la CAGB, hier matin, vers 7 h 30. Des armoires renversées, des piles de papiers et de dossiers jonchant les couloirs, des écrans d’ordinateurs fracassés à coups de marteau, des photocopieuses renversées. Des transports aux finances, quasiment aucun service n’a été épargné…

Dégâts sur cinq étages

Partout où ils ont pu pénétrer, les visiteurs nocturnes s’en sont visiblement donné à cœur joie. D’une joie mauvaise, probablement alimentée par l’alcool. Des bouteilles de champagne et de vin rouge dégoupillées ont été retrouvées sur place, dans le capharnaüm.

« Je suis blanc de colère, révolté, face à de tels actes gratuits, commis dans la seule volonté de nuire  », s’offusque Jean-Louis Fousseret, président du Grand Besançon, qui se réjouit néanmoins : « Ils ont visiblement laissé beaucoup de traces derrière eux. J’espère que cela permettra de les confondre et qu’ils seront jugés sans pitié. »

Si les locaux de la CAGB ont payé le plus gros tribu à cette nuit de débauche, le Comité régional du tourisme et l’étude notariale ont également été la cible des vandales. Fort heureusement, la porte des notaires a « résisté aux assauts », soupire Me Anne-Mathilde Adam. « Nous en avons été quitte pour faire appel à un serrurier, ce qui est un moindre mal. »

Une journée de travail

Il faudra une bonne journée de travail pour tout remettre en ordre. Le personnel, outré et choqué, s’y est mis dès que les enquêteurs de la police ont achevé de prélever des indices.

Mais cette intrusion pose tout de même la question de la sécurité des lieux. Hier, on n’avait aucune idée de la façon dont les casseurs sont entrés. L’accès aux locaux est badgé mais aucune alarme n’a retenti lors de l’effraction. Il n’y avait pas plu s de caméra de vidéosurveillance pour capter la silhouette des intrus qui auraient pu profiter d’une faille au niveau des garages pour pénétrer dans les lieux.

Reste à s’interroger sur la motivation de ces actes. Ce n’est visiblement pas le vol. Seul un téléphone portable aurait disparu. Cela ne semble pas politique non plus, au vu des inscriptions retrouvées. La bêtise et la méchanceté tiennent la corde des hypothèses.


Vandalisme dans les bureaux de la City au Grand Besançon

MaCommune, 15 décembre 2015 à 10:39

Une vingtaine de bureaux, des salles de repas et de convivialités ont été littéralement saccagées dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 décembre 2015 dans les locaux de la City ou travaillent des agents de l’agglomération . Un ou plusieurs individus sont entrés par effraction. Aucun vol, mais de nombreuses dégradations. Jean-Louis Fousseret, le président du Grand Besançon se dit écoeuré par ces actes de "pur vandalisme".

Des armoires vidées, des écrans d’ordinateur brisés dans les bureaux, des photocopieuses dégradées, des cafetières vidées dans la salle de repas. Un ou plusieurs individus s’en sont pris aux bureaux de la City sur plusieurs étages au sein des services de l’agglomération. Les bureaux d’un cabinet de notaires et du CRT (comité régional du tourisme) ont également été la cibles des vandales. Sur place, des bouteilles d’alcool ont été retrouvées et les enquêteurs étaient sur place pour relever des indices qui permettraient de retrouver les auteurs des dégradations. Après avoir retourné les bureaux, ces derniers auraient également laissé des messages écrits menaçants.

Jean-Louis Fousseret "révolté"

"Je suis écoeuré et révolté après ces actes de pur vandalisme" a déclaré Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon et président du Grand Besançon qui s’est rendu sur les lieux tôt ce mardi 15 décembre 2015 pour se rendre compte de dégâts et pour réconforter les équipes de la communauté d’agglomération. "Tout porte un croire qu’il s’agit d’un acte gratuit et stupide par des gens qui étaient visiblement alcoolisés. Je suis aussi en colère et exaspéré. C’est ce type même d’acte qui mène au sentiment d’insécurité et je demande lorsque l’on aura retrouvé les auteurs que la justice soit sans pitié".

À 9h les investigations de la police étaient toujours en cours pour tenter de comprendre comment les individus ont pu pénétrer dans les bureaux sécurisés par des systèmes de badges électroniques.