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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Paris : la contestation de l’état d’urgence dans la face des militaires
Article mis en ligne le 31 janvier 2016
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Deux militaires agressés en marge de la manif anti état d’urgence

Le parisien | 30 Janv. 2016, 19h05

Deux militaires en civil ont été agressés en fin d’après-midi en marge de la manifestation pour dénoncer l’état d’urgence et le projet de déchéance de nationalité*. Les deux victimes, mobilisés dans le cadre du plan vigipirate, font partie de l’opération Sentinelle mais étaient ce jour en repos.

L’agression a eu lieu rue Richelieu dans le Ie arrondissement aux alentours de 16h45 heures. Une vingtaine d’hommes habillés en noir, masqués ou cagoulés les ont encerclés. L’un des militaires, blessé à l’arcade sourcilière a été soigné sur place par les pompiers. L’enquête a été confiée au commissariat du 1e arrondissement.

Les policiers devront s’attacher à déterminer s’ils ont été visés en raison de leur qualité de militaire ou s’ils ont pu être pris pour des militants d’extrême-droite, selon une source proche de l’enquête. Le téléphone de l’un des deux militaires, a également été dérobé. Les agresseurs qui ont réussi à prendre la fuite sont activement recherchés.

* De 5000 à 20 000 manifestants à paris, mais aussi à Bordeaux (3.000 personnes selon les organisateurs),Toulouse (1.300 personnes selon la police, 1.800 selon les organisateurs), Nantes (800 selon la police, 1.000 selon les organisateurs), Lyon (1.000 selon la police) Marseille (moins d’un millier)