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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Sainte-Colombe-en-Builhois (Aquitaine) : sabotage des engins du chantier du Technopole Agen-Garonne
Article mis en ligne le 9 février 2016
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Sainte-Colombe-en-Builhois (47) : les engins du chantier du Technopôle vandalisés

Sud Ouest, 08/02/2016 16h49

Deux pelles mécaniques ont subi les assauts des opposants au projet de Technopôle ce lundi, lors de la pause déjeuner

Les huit ouvriers, employés par l’entreprise Vinci en charge des travaux d’assainissement aux abord du futur Technopôle Agen-Garonne, avaient été contraints de stopper les travaux ce lundi peu avant 8 heures.

Une dizaine de zadistes avaient alors pris possession des lieux, bloquant toute manoeuvre, avec comme ferme attention de stopper un chantier de trois semaines, qui avait débuté lundi dernier.

Après leur départ, dans la matinée, deux pelles mécaniques à chenilles ont été retrouvée vandalisées à 14 heures.

Vitres brisées, engins tagués...

Les vitres ont été brisées, les réservoirs siphonnés, le gasoil répandu dans le champ attenant et les engins ont, quant à eux, été recouverts de tags.

Certaines inscriptions dataient d’ailleurs de vendredi dernier, où les zadistes avaient manifesté une première fois leur attention de s’opposer à cette phase de travaux.

Les gendarmes sont venus constater les dégâts et effectué des relevés dans le cadre de l’enquête.

De son côté, un mécanicien de l’entreprise Vinci s’est déplacé, afin de déterminer ce qui pouvait être réparé ou si les machines devaient être retirées.