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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Castelnaudary (Aude) : saine colère pour l’opération « destruction »
Article mis en ligne le 23 février 2016
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Castelnaudary : opération « destruction » cours de la République

L’Indépendant, 23 février à 6h00 | Mis à jour le 23 février

Plusieurs vitrines et distributeurs automatiques de billets, ont été pris pour cible au cours de la nuit de dimanche à lundi.

Alors que la Cité chaurienne était endormie, entre 1 h 15 et 1 h 40, un individu armé d’une barre de fer a entrepris un raid destructeur tout au long du cours de la République, l’artère principale de Castelnaudary. En remarquant les dégâts dès potron-minet, le lundi étant le jour du marché hebdomadaire de la ville, les passants ont tout d’abord pensé qu’il s’agissait d’une expédition commise par des cambrioleurs. Il n’en était rien. Il est bien évident que l’argent des DAB ne se trouve pas sous les écrans qui ont été détruits. La facture, en revanche, sera probablement très lourde.

Huit faits recensés

L’agence « Look voyages » a vu sa vitrine exploser. Idem pour la porte vitrée du Crédit Agricole. Les distributeurs de billets de La Poste, du Crédit Lyonnais, de la Société Générale, et de la BNP ont été très fortement endommagés par les coups de barre de fer. La Mairie et la Maison du Cassoulet, ont également fait l’objet du déchaînement de l’auteur des faits.

L’auteur des faits était "tout simplement énervé"

Bien entendu, lorsque des dégradations sont commises sur les établissements bancaires, des alarmes se déclenchent, ce qui, apparemment, n’a pas gêné le porteur de la barre de fer. Rapidement sur les lieux, les gendarmes de la brigade territoriale de Castelnaudary ont interpellé l’individu et mis ainsi un terme à un périple qui aurait pu durer encore longtemps. L’auteur des faits est un jeune habitant de Castelnaudary, encore mineur, qui a déclaré aux gendarmes « qu’il était tout simplement très énervé ». Conduit dans les locaux de la brigade, l’intéressé a été placé en garde à vue, pendant que tout au long de la matinée les plaignants se présentaient pour déposer plainte. Au total, huit établissements dégradés en très peu de temps. Heureusement que l’intervention des forces de l’ordre fut prompte car il restait encore de nombreuses vitrines et autres DAB sur le chemin du jeune homme.


Castelnaudary : malaise au Palais du vandale chaurien

L’Indépendant, 24 février à 6h00

Interpellé dans la nuit de dimanche à lundi, cours de la République, suite à une série d’actes de vandalisme commis avec une barre de fer sur des vitrines de commerces ou des écrans de distributeurs automatiques de billets (Dab) d’agences bancaires, un Chaurien encore mineur a été déféré au palais de justice de Carcassonne, hier après-midi, afin d’être mis en examen par un juge.

Le hic, c’est que peu avant sa mise en examen, aux alentours de 15 h 15, le jeune Chaurien a été pris d’un malaise, qui a nécessité l’intervention des pompiers. Sur place, les secours ont pris en charge la victime, avant de l’acheminer vers le centre hospitalier sous escorte de la gendarmerie. "Il sera mis en examen plus tard", nous a déclaré le procureur Vincent Auger, sans nous donner plus de précision sur ce qui s’est vraiment passé dans le bureau du juge...

Pour mémoire, c’est entre 1 h 15 et 1 h 40, lundi matin, que le jeune vandale a sévi dans l’artère principale de la cité chaurienne, en explosant les vitrines de l’agence Look Voyage et du Crédit Agricole, sans oublier les écrans des Dab des agences bancaires de La Poste, du Crédit Lyonnais, de la Société Générale, ou encore de la BNP.

Pas d’argent dérobé, mais une facture qui sera certainement conséquente pour les victimes.