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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Athènes : attaque incendiaire de l’Institut français
Article mis en ligne le 6 mars 2016
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[On reçoit]

Dans un communiqué paru sur Indymedia Athènes et titré "Prendre ses responsabilités", des "Anarchistes d’action du Conseil Gracchus Babeuf" ont revendiqué une attaque aux molotovs mercredi 2 mars au soir contre l’Institut français de la capitale grecque.

Ils y précisent notamment que "l’Institut français est l’hypocrisie de la République française, qui cache la brutalité de la domination capitaliste derrière la devise révolutionnaire inachevée Liberté-Egalité-Fraternité" et développent une longue explication sur l’auto-organisation des migrants dans la jungle de Calais, dont la partie sud est en train d’être expulsée. Enfin, ils rappellent l’assassinat de Rémi Fraisse en octobre 2014 par les flics au cours de la lutte contre le barrage de Sivens, pour finir sur un "sabotage contre l’Etat français et la forteresse européenne"..