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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Toulouse : boules de pétanque et extincteurs vs coupure d’électricité du squat
Article mis en ligne le 10 mars 2016
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Boules de pétanques et extincteurs : une intervention EDF dégénère dans un squat à Toulouse

Côté Toulouse, 09/03/2016 à 15:12

Mercredi 9 mars 2016, alors qu’ils venaient pour un problème électrique dans le quartier Matabiau, des agents EDF ont dû appeler la police en renfort. En cause, 15 squatteurs.

Une quinzaine de personnes au commissariat et des policiers accueillis à coups de boules de pétanques. C’est le résultat d’une opération de police menée, mercredi 9 mars 2016, dans un squat de la rue Volta, à Toulouse, à deux pas du boulevard Matabiau.

Branchement frauduleux

Tout a commencé à 11 h 30, alors que des agents EDF venaient pour régler un problème électrique dans le quartier. À l’origine du dysfonctionnement, « un branchement frauduleux effectué dans un squat », indique une source policière, qui a nécessité l’intervention des agents EDF, venus pour couper l’électricité dans ledit logement.

Mais dès leur arrivée, les agents ont été accueillis « par des jets d’eau et des jets de projectiles », poursuit cette même source. Dans l’impossibilité de travailler, ils ont finalement alertés la police. Ce qui a eu le don d’agacer la quinzaine de squatteurs présents sur place, qui ont reçu les fonctionnaires à coups de boules de pétanque, d’extincteurs et de différents projectiles.

Un blessé léger

Dans la confusion générale, les squatteurs se sont alors enfuis par les toits avant d’être rattrapés par les policiers de la compagnie de sécurisation et conduits au commissariat central de Toulouse, où ils attendaient d’être fixés sur leur sort, mercredi, en milieu d’après-midi.

Les circonstances exactes de cet incident, qui a fait un blessé léger, rapportent les policiers, restent encore à déterminer.