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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Buenos Aires (Argentine) : incendier les flux de la marchandise humaine
Article mis en ligne le 17 avril 2016
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Contre l’augmentation des transports et des services. Contre l’Etat hier, aujourd’hui et toujours.

La nuit du lundi 11 avril à 4h du matin, nous avons incendié 2 bus de la ligne 67 situés dans les rues Salta et Finochietto.

Nous ne sommes pas sans défense, nous ne nous résignons pas à accepter passivement cette merde de "vie" toujours plus superficielle, monotone et sans joie, et nous répondons de façon pratique et reproductible à la violence quotidienne du pouvoir.

Nous rencontrons des complices, nous expérimentons des formes d’actions collectives, imaginatives, nous nous jouons des contrôles de police et des caméras.

Rendons nos idées contagieuses !
Rompons avec l’apathie et l’ennui, l’aliénation et le cirque politico-médiatique dans lequel nous sommes submergés.

Viva l’Anarchie !

[Traduit de l’espagnol de contrainfo, 15 abril 2016]