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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Nantes/Dijon/Lyon/Paris/Marseille/Rennes/Toulouse : des blocages et les affrontements qui redoublent [mis à jour]
Article mis en ligne le 28 avril 2016
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Loi Travail : 78 policiers blessés et 214 interpellations lors des manifestations dans toute la France

AFP, 29/04/2016 | 15:08

Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a annoncé que 78 policiers ont été blessés et que 214 personnes ont été interpellées à la suite des affrontements qui ont émaillé les rassemblements contre la loi Travail dans plusieurs villes de France, jeudi. Il s’agit d’un nouveau bilan que le ministre de l’Intérieur a dévoilé, vendredi 29 avril.

Au total, 961 interpellations en deux mois de manifestations

Parmi les policiers blessés, certains l’ont été "grièvement" à Paris, a indiqué le ministre. Un policier touché par un projectile avait notamment dû être "hospitalisé en état d’urgence absolue" : vendredi, il se trouvait toujours dans un état grave mais ses jours n’étaient plus en danger, selon les informations de France 2.

Au total, 961 interpellations ont eu lieu depuis deux mois en marge de manifestations contre le projet de loi Travail, a précisé Bernard Cazeneuve. Il a dénoncé la présence de "casseurs extrémistes qui ont pour seule motivation la haine de l’Etat et de ce fait, des valeurs de la République. Il n’y aura jamais de la part de l’État la moindre complaisance".

* A Paris, selon un bilan rendu public par le préfet de police de Paris vers 21 heures, neuf policiers et gendarmes ont été blessés dont un grièvement. En fin d’après-midi, avenue Ledru-Rollin (XIIe arrondissement), un policier de 38 ans, qui effectuait « des missions de reconnaissance et d’information en civil », a reçu un pavé sur la tête envoyé par un manifestant, selon nos informations. Il a été transporté vers l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, son pronostic vital ne serait pas engagé, selon plusieurs sources policières.
(Le Parisien, 28 Avril 2016, 21h36)

En province 209 cortèges ont réuni 155.000 manifestants (police)

La manifestation contre la loi travail a mobilisé jeudi près de 170.000 personnes en France, dont 14.000 à 15.000 à Paris, selon les autorités, la CGT recensant de son côté 500.000 manifestants, dont 60.000 à Paris.
Hors de Paris, quelque 209 cortèges ont réuni 155.000 manifestants, dont 15.000 jeunes, a annoncé à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur Pierre-Henry Brandet. Lors de la précédente journée de mobilisation le 9 avril, 120.000 personnes avaient manifesté, dont 18.000 à 20.000 à Paris, selon les autorités. La CGT n’avait alors pas communiqué d’estimation.

Selon les chiffres de la police, cette journée a réuni 8500 personnes à Nantes (20.000 selon les organisateurs), 5500 au Havre et à Lyon, 4800 à Marseille, 4500 à Bordeaux 4000 à Rennes comme à Rouen, 3800 à Toulouse, 3600 à Grenoble, 3000 à Tours. À Bayonne et Strasbourg, environ 2.500 manifestants ont été recensés, 2.200 à Caen, 2.000 au Mans ou à Orléans.
(journaflics ordinaires)


Lyon : affrontements et une banque

Manifestation contre la loi Travail à Lyon : violents affrontements entre policiers et manifestants
Le Progrès, 28/04/2016 à 17:47

14h15 - incidents cours Gambetta
Premiers incidents avec les forces de l’ordre. Quelques groupes jettent des projectiles sur les policiers. Les journalistes sont aussi pointés du doigt par certains manifestants. Les lycéens en tête de cortège ont diffusé des messages en intimant aux jeunes de ne pas se laisser photographier. Tension déjà maximale sur le cours Gambetta.
14h30 - un cordon syndical en tête pour maintenir la sécurité
La manifestation reprend après plusieurs minutes d’interruption. La CGT prend position en tête de cortège pour maintenir la sécurité.
14h54 - jets de projectiles et interpellations
Des incidents éclatent encore cours Gambetta. Jets de fumigènes et de projectiles : des groupes de manifestants continuent de cibler les policiers. De nombreux projectiles sont aussi lancés sur une banque. La police procède à des interpellations.
15h06 : bagarre entre policiers et manifestants place du Pont
Très violents affrontements place du pont : pendant de longues minutes les policiers et des manifestants se sont battus. La situation est très tendue. Un hélicoptère survole la place.
16h30 - Nuit debout prend le relais de la manif
Au milieu de la place Bellecour, un sit-in est organisé avec différents témoignages de personnes du mouvement Nuit debout. Ce jeudi dès 18 heures, des débats auront lieu place Guichard.


Toulouse : blocage de la zone logistique Eurocentre, flics blessés et manif dissoute par la CGT

A Toulouse, ce sont deux policiers qui ont été légèrement blessés par des "jets de projectiles nourris" venant de manifestants aux visages dissimulés, selon la police. "Pour des raisons de sécurité, on a dû dissoudre la manifestation à mi-parcours", a indiqué de son côté la CGT, qui a fait état de 12 000 manifestants dans la ville rose (4 000 selon la police).
(divers journaflics)

Blocage matinal à Eurocentre

Dès 3 h du matin, environ 150 militants ont bloqué un rond-point au nord de Saint-Jory permettant d’accéder à la zone Eurocentre.

La sortie 10 de l’A62 a dû être fermée. Des difficultés se sont fait sentir aux heures de pointe, mais les bloqueurs ont levé le camp aux alentours, direction la manifestation du centre-ville.


Marseille : blocage de la gare et affrontements

Loi travail : 57 interpellations à Marseille
AFP, 28/04/2016 à 17:41

Cinquante-sept personnes ont été interpellées aujourd’hui à Marseille, lors de divers incidents qui ont éclaté dans la ville à la fin de la manifestation contre la loi travail, a indiqué à l’AFP le préfet de police Laurent Nuñez.

La plupart ont été arrêtées à la gare Saint-Charles où des voies ont été envahies. Des incidents ont aussi eu lieu près de la place Castellane, point de rassemblement final des différents cortèges marseillais, avec des jets de projectiles de manifestants en direction des forces de l’ordre et des incendies de poubelles. La manifestation a réuni 4.800 manifestants selon le préfet de police, mais 75.000 selon la CGT et 30.000 selon FO.


Rennes : engins détonants, vidéosurveillance, banques et affrontements

Loi Travail : Des échauffourées à Rennes, un manifestant grièvement blessé à l’œil
20Minutes, 28.04.2016 à 14:30

Toujours en cours, la manifestation contre la loi Travail a été émaillée de quelques incidents ce jeudi midi à Rennes. Plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues, d’abord dans le calme, avant qu’une partie du cortège ne décide d’aller défier les forces de l’ordre aux abords de la place de la République.

Une partie des manifestants s’est avancée dans la rue Jean-Jaurès barrée par les forces de l’ordre. Plusieurs tirs de grenades lacrymogènes ont finalement fait reculer les manifestants, pris dans un épais nuage de gaz. Des heurts avaient déjà eu lieu au même endroit le 31 mars.

Une caméra de vidéo surveillance a été éclatée. Les forces de l’ordre ont alors chargé pour libérer l’entrée de la rue, où plusieurs individus avaient commencé à décoller les pavés et dégradé la banque à l’angle de la rue. Plusieurs tirs de grenades lacrymogènes ont été nécessaires. Les forces de l’ordre ont également fait usage de Flash-Ball. Un homme a été blessé sérieusement à l’œil et saignait abondamment à l’angle de la rue du Capitaine Dreyfus.

Filtre à gasoil + essence

19h23 : Des objets dangereux lancés sur la police en Ille et Vilaine
Le compte twitter officiel de la Direction départementale de la sécurité publique d’Ille et Vilaine (Rennes) poste des clichés de divers objets lancés sur des policiers. Parmi eux, une bombe incendiaire... : bombe incendiaire et détonante (filtre gasoil rempli essence) jetée sur forces de l’ordre, rue J-Jaures (voir photo ci-contre).

Préfet indigné. Violents heurts à Rennes : "Ce n’était pas une manifestation, mais un attroupement armé"
Europe1, 19h19, le 28 avril 2016

Sur Europe 1, Patrick Strzoda, le préfet d’Ile-et-Vilaine, a condamné les violents affrontements qui ont émaillé la manifestation contre la loi Travail, jeudi à Rennes.
"Nous avions d’un côté un cortège organisé par les organisations syndicales, que j’avais d’ailleurs rencontré la veille, et qui s’est très bien passé. Et en marge de ce cortège, un groupe de 600 casseurs, au profil particulièrement hostile, cagoulés, avec des sacs à dos remplis de divers projectiles. Ce sont des militants qui appartiennent à l’ultra-gauche radicale, auxquels s’agrègent des zadistes de Notre-Dame-des-Landes et des étudiants et lycéens qui sont instrumentalisés. Ces personnes sont allées directement au contact des forces de l’ordre qui avaient été positionnées pour protéger le centre historique de Rennes et volontairement, ils sont allés avec des armes de plus en plus importantes, comme des harpons", détaille le préfet.
"Ce n’était pas une manifestation, c’était un attroupement armé qui a obligé les CRS à réagir parce qu’ils étaient eux-même attaqués et qu’il fallait mettre fin à des exactions qui concernaient des agences bancaires, du mobilier urbain, de nombreux commerces qui ont été tagués. Il y a une logique de violence de plus en plus importante dans ces groupuscules qu’on ne peut pas accepter", a-t-il conclu.


Nantes : affrontements, et une Porsche en fumée

Entre 5 het 8 h ce matin. Dépôt de la Tan bloqué
(Ouest France, 28/04/2016 à 10:10)

Dans le cadre de l’appel « On bloque tout », des manifestants ont bloqué le dépôt de la Tan, située du côté de l’hôpital Bellier, entre 5h et 8h ce matin. Ce qui a entraîné des perturbations sur les lignes de bus, et la ligne 1 du tramway.
Les salariés ont pu pointer en arrivant mais n’ont pas pu travailler.

Nantes : Grosses tensions en centre-ville, 19 interpellations
20Minutes, 28.04.2016 à 17:06

Déjà beaucoup d’échauffourées en ville. Une nouvelle manifestation contre la loi Travail a débuté ce jeudi matin dans le centre-ville de Nantes. Entre 9.000 manifestants selon la police et 20.000 selon les syndicats, ont pris part au défilé. En marge de celui-ci, des incidents ont éclaté à plusieurs endroits à Nantes. Vers 16h50, la police faisait état de 19 interpellations.

Les jets de projectiles ont débuté rapidement après le début de la manifestation entre forces de l’ordre et casseurs. Devant la préfecture, une Porsche a pris feu vers 12 h 30.

Alors que la manifestation s’est poursuivie, de nombreux dégâts étaient à déplorer cours des 50-Otages. A 14h30, des affrontements ont éclaté près des Machines, sur l’île de Nantes, entre quelques centaines de jeunes qui jouaient au chat et à la souris avec les forces de l’ordre. Les derniers se sont dispersés vers 16h, alors que la police dégagait l’accès au pont Anne-de-Bretagne. Le site des Machines a fermé ses portes depuis 13h. En parallèle, plusieurs groupuscules se sont regroupés entre Bouffay et le CHU.


Paris, matin : blocage du port de Gennevilliers et d’un dépôt de bus à Saint-Denis

Des échauffourées très tôt en région parisienne
AFP, 28/04 17:26

Vers 6h30 ce jeudi matin, entre 60 et 100 jeunes, qualifiés d’ « anarchistes » par la police, s’étaient regroupés à Gennevilliers en région parisienne pour tenter de bloquer le plus important port fluvial de la région parisienne. Ils ont incendié des pneus, avant de prendre le métro en direction de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, pour essayer cette fois de bloquer le dépôt de bus, selon la police.

C’est là qu’ont éclaté les échauffourées qui ont débouché sur deux gardes à vue, une pour violences et l’autre pour port d’un couteau, selon une source policière. Un membre des forces de l’ordre a été légèrement blessé.

Le groupe, qui comptait des étudiants, voulait se rendre vers Paris, mais la police, qui a effectué quelque 150 contrôles d’identité, a amené ses membres en bus dans un centre de traitement judiciaire parisien. L’action a été revendiquée par l’assemblée générale interprofessionnelle de Saint-Denis, composée d’ »étudiants, de chômeurs et de salariés », « déterminés à obtenir le retrait de la loi travail »

Paris, après-midi : affrontements pont d’Austerlitz, puis place de la Nation

Paris : six policiers blessés, dont un en état d’urgence absolue
(journaflics ordinaires, 28/04/2016 à 16h19)

A Paris, où il y avait 60 000 manifestants d’après la CGT (entre 14.000 et 15.000 selon préfecture de police), un long cortège a pris le départ de la place Denfert-Rochereau peu avant 14h30. Il devait rallier la place de la Nation, derrière une banderole réclamant le "retrait du projet de loi El Khomri".

A l’entrée du pont d’Austerlitz, sur la rive gauche de la Seine, "300 manifestants cagoulés" ont lancé des bouteilles, des pavés et des extincteurs contre les forces de l’ordre, qui ont riposté à coups de gaz lacrymogènes. Six policiers ont par ailleurs été grièvement blessés selon la préfecture de police. L’un d’entre eux, qui a reçu un pavé au niveau du visage, se trouve actuellement dans un état d’urgence absolue. Ces incidents ont interrompu la progression du cortège, qui n’avait pas encore passé le pont, et provoqué l’arrivée de CRS en renfort. La préfecture annonce que cinq personnes ont été interpellées, sans être en mesure de préciser le nombre total d’interpellations.

16h08 : Le Préfet de police de Paris a pris un arrêté pour empêcher tout cortège de quitter la place de la République ce soir dès 19h
L’information a été publiée par France Bleue qui s’est procuré le document émanant de la Préfecture de police de Paris. L’arrêté, pris par le Préfet, interdit tout cortège constitué à partir de la place de la République, et ce dès 19 heures. En cause, les débordements qui sont venus émailler la mobilisation depuis un mois. Evoquant "des raisons de sécurité", le préfet de police annonce donc l’interdiction des cortèges "constitués à partir de la place de la République" dès 19 heures et jusqu’à 7 heures. Interdiction également de diffuser de la musique et des "bruits" à partir de minuit et jusqu’à 7h.


Dijon : tags et casse

Loi Travail : plus d’un millier de manifestants à Dijon, des tags et de la casse

Bien Public, 28/04/2016 à 22:53

14 h 40 - A Dijon, le cortège gonfle doucement. Ils sont environ 500 place de la Libération.
15h20 : Alors que le cortège est au cœur de la rue de la Liberté, on peut estimer à un millier le nombre de manifestants mobilisés ce jeudi.
15h25 : le cortège arrive place Darcy. Les devantures des banques LCL, Crédit Mutuel et Société générale ont été taguées. Selon une vidéo publiée par France Bleu Bourgogne, la façade du Mc Donald de la rue de Liberté a connu le même sort. Par ailleurs, des pétards sont jetés sur place et des chaussures ont été accrochées aux lianes aériennes du trame, boulevard de Brosses.
15h40 : le cortège circule sur les voies du tramway empêchant le trafic d’être normalement assuré. Par ailleurs, notre journaliste présent sur place indique des voitures ont également été taguées. Selon un dernier comptage, la barre des 1 000 manifestants est dépassée.
15h50 : en passant devant le conseil régional de Bourgogne - Franche-Comté, des manifestants ont tagué le siège avec l’inscription "Tous les élus sont des chiens". Par ailleurs, un petit feu de papier a été allumé boulevard de Brosses et des pétards lancés devant la Banque populaire. Les locaux de la banque ont aussi été tagués avec des inscriptions comme "Voleurs" ou "Rendez notre fric".
16h05 : Toutes les banques sur le chemin du cortège sont taguées, sur fond de chants anticapitalistes. La préfecture a également été taguée.
16h10 : une fois arrivés sur la place du Théâtre, des manifestants ont tenté de forcer l’entrée du Crédit Mutuel. Les façades de la banque ont été taguées et une vitre cassée.
Tandis qu’une partie du cortège reste place du Théâtre, le gros des manifestants rejoint la place Wilson. Les syndicats évoquent le chiffre de 2 100 manifestants mobilisés ce jeudi.
Après être arrivé place Wilson, le cortège s’est divisé. Une bonne centaine de jeunes a continué à circuler dans les rues du centre-ville. De la peinture a été jetée sur les bâtiments de la Cour d’appel, et des tags ont continué d’être inscrits, notamment sur la façade de la faculté rue Chabot-Charny : « La fac c’est chiant, la vie c’est mieux. A bas le capitalisme  »


fichiers joints

  • Dijon
  • Dijon
  • Dijon, agence du Crédit Mutuel
  • Lyon
  • Nantes, caméra brisée sous les applaudissements
  • Nantes, devant la préfecture
  • Nantes, devant la préfecture bis (beau comme une Porsche...)
  • Nantes, Grève, blocage et sabotage
  • Paris
  • Paris
  • Paris
  • Paris
  • Paris
  • Paris, agence d’interim
  • Paris, agence immobilière avenue Daumesnil
  • Paris, Autoblib
  • Paris, boulevard Diderot : Détruire l’économie
  • Paris, flic en civil évacué par les CRS
  • Paris, frakass ta cam
  • Rennes
  • Rennes
  • Rennes : filtre à gasoil+essence balancé sur la police
  • Rennes : reste d’engin volant anti-police
  • Rennes, contre les gendarmes mobiles
  • Rennes, place de la République : pliage de lampadaire au lasso, puis frakass ta cam