" />
Slogan du site

Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Oaxaca (Mexique) : les journaflics à l’explosif
Article mis en ligne le 2 mai 2016
Imprimer

Mexique : Attaque à l’explosif contre la chaine CORTV Oaxaca

A l’aube du 23 avril dernier, un explosif artisanal a été déposé dans les installations de la chaine CORTV Oaxaca, moyen de communication/manipulation au service de l’Etat.

Face à la vague de répression qui vise spécialement le mouvement anti-autoritaire et/ou anarchiste, nous avons entrepris cette action, dont nous souhaitons qu’elle soit un appel pour la propagation de l’attaque contre ceux que nous considérons comme nos ennemis.

Nous reconnaissons les divers visages de ceux qui nous condamnent à une vie de misère et d’oppression, ainsi que de leurs collaborateurs.

Cette fois, ce sont les médias de communication de masse que nous avons signalés comme instruments du pouvoir pour l’aliénation sociale et comme rouage indispensable de l’engrenage répressif des différentes opérations que le mouvement anarchiste a subies ces derniers temps, en ce qu’ils accomplissent la mission de criminaliser et de pointer du doigt nos compagnons en lutte.

Notre objectif est de briser la paix sociale, d’aiguiser le conflit ainsi que de provoquer et d’étendre la révolte.

Nous nous solidarisons avec les compagnon-ne-s emprisonnée-e-s qui sont tombé-e-s au cours de cette guerre en leur envoyant un salut fraternel et en désirant qu’ils sentent le feu et l’action.

Pour Fernando Bárcenas, Mónica Caballero, Francisco Solar et toutes les prisonnières et prisonniers anarchistes et anti-autoritaires.

MORT A L’ETAT ! VIVE L’ANARCHIE !

Individualités anarchistes informelles

[Traduit de l’espagnol de contrainfo, 26 abril 2016 ]