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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Besançon (Doubs) : fêter le travail à coups de marteau
Article mis en ligne le 2 mai 2016
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Destructions diverses et variées... mais toujours bien ciblées !

Indy Nantes, 2 mai 2016

Quelques heures avant le 1er mai, journée qui fut pluvieuse, ennuyeuse et déprimante à crever...

Se balader les yeux grands ouverts permet de remarquer quelques traces d’hostilité envers ce monde qu’on déteste au plus haut point.

Dans la rue Battant, la grande vitrine de l’agence de gestion immobilière "Nicolas" a été trouée et bien fissurée. Plus bas dans la rue, le magasin de fringues militariste et nationaliste "Military Look - National Fripes" a perdu une de ses vitres. Une plaque en bois recouvre désormais une partie de ce nid de fachos. Enfin, le constructeur notoire de prisons, "Bouygues", qui possède une agence dans la grande rue du centre-ville, a aussi fais les frais en se faisant défoncer une de ses nombreuses vitre. L’urgence était de dissimuler tout cela, à l’aide d’une plaque en bois.