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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Calmont (Haute-Garonne) : quand on dit chaque âge saccage sa cage...
Article mis en ligne le 6 mai 2016
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Le saccage d’une classe élucidé

Dépêche, 06/05/2016 à 08:57

Chacun se souvient encore de cette scène de vandalisme qui avait mis en émoi non seulement les élus et la population mais aussi la communauté scolaire, parents, enfants, enseignants, lorsqu’ils avaient découvert, un dimanche du mois d’octobre dernier, une salle de classe de l’école publique Marie Carpantier sens dessus dessous : vitres cassées, mobilier scolaire renversé, trousses et livres épars, graffitis au tableau, ordinateurs à terre, un vrai spectacle de désolation. Des mesures particulières avaient dû être prises en urgence afin de sécuriser les locaux et accueillir les élèves en attendant la remise en état de la salle.

Faisant suite à la plainte déposée par la municipalité, les gendarmes de la communauté de brigades de Villefranche sont parvenus au bout de six mois d’investigations à identifier les auteurs du saccage. Comme le laissait présager l’hypothèse de départ, ces dégradations sont l’œuvre de 4 jeunes âgés de 9 à 11 ans seulement, 3 garçons et une fille, dont 2 sont scolarisés dans cette même école, qui ont agi sans raison apparente. Le procureur de la République ayant été informé des résultats de l’enquête, ces derniers seront convoqués devant le Juge des Enfants et les familles devront payer les frais de remise en état.