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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Anderlecht (Bruxelles) : sabotage incendiaire de la ligne rapide Bruxelles-Gand
Article mis en ligne le 18 juin 2016
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Anderlecht. La piste du sabotage sur la ligne Bruxelles-Gand à Anderlecht est confirmée

Belga, 17 juin 2016 14h17

Un sabotage est bien à l’origine des problèmes de signalisation survenus vendredi matin sur la ligne rapide entre Bruxelles et Gand (ligne 50A).

La thèse de l’incendie volontaire avait déjà mise en avant par les premiers éléments de l’enquête de l’expert désigné par le parquet de Bruxelles, indique ce dernier vendredi après-midi. Le parquet a dès lors ouvert une enquête et va analyser les images des caméras de surveillance. Aucun suspect n’a été identifié ou interpellé pour l’instant.

Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire, soupçonnait déjà fortement qu’une personne avait volontairement bouté le feu aux câbles le long de la voie à hauteur du quai de Veeweide à Anderlecht. Le sabotage semble être aussi l’œuvre d’un connaisseur ou du moins de quelqu’un qui s’est particulièrement bien renseigné sur le fonctionnement de la voie.

Le ou les auteurs ont dû enlever le couvercle de la gaine abritant les câbles et située entre les voies. Ils ont en outre choisi un endroit stratégique sur la ligne très fréquentée reliant Gand et Bruxelles. Le sabotage a rendu le signal inopérant. La circulation des trains a dès lors été interrompue.

Les dégâts à l’infrastructure ont été réparés peu après 15h00 et les deux voies rendues à la circulation.


De gros retards sur le rail après un acte de malveillance

RTL.be - vendredi 17 juin 2016

Un problème de signalisation sur la ligne ferroviaire rapide qui relie Bruxelles et Gand engendre de fortes perturbations ce vendredi matin. "Ligne de train Gand - Bruxelles, plus d’1h30 de retard, aucune info de la SNCB. D’abord dévié via Denderleeuw, ensuite bloqué entre Denderleeuw et Bruxelles", témoigne Sylvio.

La circulation des trains est ralentie entre Bruxelles-Midi et Denderleeuw, expliquent Infrabel et la SNCB. Tous les trains assurant la liaison entre les deux villes doivent emprunter une partie de la ligne classique ponctuée de nombreux arrêts, ce qui provoque des retards pouvant aller jusqu’à une heure.

"Tous les trains sont déviés dans la mesure du possible, mais certains ont été supprimés", précise le porte-parole de la SNCB Dimitri Temmerman, selon qui des retards peuvent atteindre une heure. Un premier problème de signalisation a été détecté vers 05h00. "Il s’agit d’un acte de malveillance à la sortie sud de Bruxelles-Midi. Nous avons trouvé des indices laissant penser que c’est un acte intentionnel", avance Frédérique Sacré, porte-parole d’Infrabel.

Le trafic en direction de Bruxelles a dès lors été dévié sur la voie assurant la liaison rapide dans le sens opposé, tandis que la circulation en direction de Gand pouvait se faire sur la ligne classique. Vers 08h00, le problème s’est toutefois déclaré sur la deuxième voie de la ligne rapide. Les trains venant de Wallonie qui transitent habituellement par Bruxelles-Midi sont impactés.

"Nos équipes techniques sont sur place et tentent de résoudre le problème le plus rapidement possible", assure Infrabel.