" />
Slogan du site

Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Poissy (Île-de-France) : couper les flux de l’aliénation et du commerce
Article mis en ligne le 5 juillet 2016
Imprimer

Panne géante d’Internet à Poissy

Le Parisien |05 juillet 2016, 20h36

« J’ai un problème sur ma ligne », annonce une jeune femme en poussant la porte de la boutique Orange, rue du Général-de-Gaulle, à Poissy. Toute la journée de mardi, les clients ont défilé. L’enseigne n’a d’ailleurs pas été épargnée. Sur la vitrine de la boutique, une affiche indique que « suite à un problème informatique, la gestion des dossiers est impossible ». Pas de connexion Internet, communications hachées ou interrompues, les problèmes sont nombreux et la cause obscure.

Une certitude : un câble de fibre optique a été coupé en milieu d’après-midi. Accident ou acte de vandalisme, pour l’instant l’opérateur de téléphonie l’ignore. Toujours est-il que cela a provoqé une panne géante. « Potentiellement 11 000 lignes Internet » ont été impactées selon Orange, au Vésinet, à Poissy, Marly-le-Roi, Bougival, Orgeval et Saint-Germain-en-Laye.

Comble de malchance, en tout début de matinée, un serveur est vraisemblablement tombé en panne.

Les internautes ont dû faire preuve de patience. A la Maison de la presse, Bertrand Avisse attend le retour à la normale : « J’ai appelé une première fois à 8 heures ce matin, raconte-t-il. Il est 18 heures passées, je n’ai toujours rien. » Il estime que trois ou quatre heures de travail l’attendent pour remplir les bordereaux de livraison, quand une heure suffit quand la connexion ADSL fonctionne.

Le câble a été réparé en fin d’après-midi. Le serveur, lui, devrait être de nouveau opérationnel dans la soirée.