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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Angers (Maine-et-Loire) : les caméras dégagent à coups de marteau
Article mis en ligne le 31 juillet 2016
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Angers. Plusieurs caméras de video protection vandalisées

Courrier de l’Ouest, 30.07.2016 21:00

Les caméras de vidéo protection installées par la municipalité ne plaisent pas à tout le monde à Angers...

Plusieurs dispositifs ont été mis hors d’usage ces derniers jours dans les quartiers Monplaisir, Deux-Croix et Belle-Beille.

Trois jeunes auteurs ont été interpellés jeudi soir après avoir agi cagoulés, à coups de marteau...


Angers De plus en plus de caméras de vidéosurveillance

Courrier de l’Ouest, 11.07.2016 09:53

Cinq premières caméras ont été installées en novembre 2015 place du Ralliement, à l’occasion du marché de Noël.

Depuis, le réseau de vidéoprotection ne cesse de se développer. "On est en phase de déploiement continue" confirme adjointe chargée de la sécurité et de la tranquillité publique, Jeanne Robinson-Behre.

Aujourd’hui, la ville compte une quarantaine de caméras.

« Les lieux de rassemblement, les points sensibles et les grands espaces de circulation sont particulièrement ciblés. Ils sont définis avec les élus de quartier, la police et la préfecture », précise Jeanne Robinson-Behre. En fin d’année, 54 caméras devraient être installées.

Cela ne plaît pas au site angers.sous-surveillance.net : "Les caméras ne nous protègent pas elles nous surveillent".

Dans le Maine-et-Loire, 7000 caméras sont légalement enregistrées. De sa préfecture Angers à ses plus petits bleds (comme Montjean-sur-Loire, 2 900 habitants pour 4 caméras) le territoire se fait quadriller, doucement mais sûrement".

Pour Jeanne Robinson-Behre, cette position est philosophique, dogmatique". Si l’adjointe concède que « c’est une forme d’atteinte aux libertés », elle assure que le dispositif est « contrôlé, encadré, maîtrisé et qu’il protège plus qu’il n’atteint » ces libertés.