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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Condé-sur-Sarthe (Orne) : détruire toutes les cages
Article mis en ligne le 2 septembre 2016
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Alençon. Un détenu de la Centrale dégrade sa cellule à trois reprises

L’Orne Hebdo, 02/09/2016 à 16:43

Entre le 9 août et le 30 août, un détenu de la Centrale d’Alençon-Condé a agressé trois surveillants pénitentiaires et détruit tout l’intérieur de sa cellule à trois reprises.

Le 9 août, le détenu de la Centrale s’en est d’abord pris à trois surveillants pénitentiaires en jetant dans leur direction une plaque chauffante et un téléviseur (de 215 €) avant de leur cracher au visage. Le 25 août, il a dégradé tout le contenu de sa cellule. Montant des dégâts : 972 €. Il a réitéré le lendemain. Montant des dégradations : 630 €. Bis repetita le 30 août. Cette fois, les dégâts se chiffrent à 1 441 €.

Pour ces faits de violence et de dégradations, il comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Alençon, ce vendredi 2 septembre, dans le cadre de la procédure de comparution immédiate. Comme le lui autorise la loi, l’homme de 39 ans a souhaité un délai pour préparer sa défense. Il comparaîtra de nouveau le 28 septembre à 14 h. «  Je suis au quartier disciplinaire, enfermé toute la journée avec une heure de promenade par jour. Et je suis claustrophobe. Je tiens cela de mon père. Ce ne sont pas des choses qui m’amusent », a précisé le détenu avant de regagner le centre pénitentiaire d’Alençon-Condé.