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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Le Grand-Lucé (Sarthe) : saboter les cars scolaires pour bloquer la rentrée
Article mis en ligne le 7 septembre 2016
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Le Grand-Lucé. Dix pneus crevés sur cinq cars scolaires7

Ouest France, 07/09/2016 à 08:29

Les pneus avant de dix cars ont été crevés près du collège du Grand-Lucé. Qui a bien pu vouloir immobiliser les transports scolaires, la veille de la rentrée ? Une enquête est ouverte.

Les gendarmes du Grand-Lucé tentent de démêler une affaire peu commune.

Les chauffeurs du transport scolaire ont eu la fâcheuse surprise, en prenant leur service le jour de la rentrée des classes, de trouver les pneus-avant de leur autocar crevés, soit « dix au total, pointe Jean-Jacques Bougault, responsable des transports au conseil départemental. À raison de deux pneus crevés par autocar, cinq véhicules ont été vandalisés » Du jamais vu.

Les véhicules étaient stationnés sur un parking non loin du collège. Il s’agit du dépôt de la Stao, propriétaire des cars assurant le ramassage scolaire.

Est-ce le fruit d’incivilités gratuites ou l’œuvre d’un élève bien déterminé à ne pas reprendre le car, cette année ? « Notre première idée est, bien sûr, celle de l’élève refusant de partir à l’école le lendemain, glisse Jean-Jacques Bougault qui attend d’en savoir plus. Et il n’y a pas eu de siphonnage comme ça arrive parfois en plus des dégradations. »

Une plainte a été déposée et les gendarmes de la brigade du Grand-Lucé sont chargés de l’enquête.