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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Valence (Drôme) : mutinerie à la centrale, caméras détruites et incendies
Article mis en ligne le 26 septembre 2016
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Drôme : fin de la mutinerie à la prison de Valence

France Bleu Drôme-Ardèche, dimanche 25 septembre 2016 à 22:36

Soirée sous tension ce dimanche au centre pénitentiaire de Valence (Drôme). Des détenus de la partie maison centrale de la prison ont agressé un surveillant et pris le contrôle du bâtiment où ils purgent leurs peines. Situation maîtrisée finalement à 22h30.

En début de soirée ce dimanche, une mutinerie a éclaté dans l’un des deux bâtiments "maison centrale", c’est-à-dire la partie de la prison réservée aux condamnés à de longues peines. La situation n’a été maîtrisée qu’à 22h30.

Agression d’un surveillant

Trois détenus ont agressé un surveillant vers 19 heures, ils lui ont donné de violents coups de poing avant de s’emparer de ses clés. Les deux autres surveillants sont intervenus. L’un d’entre eux a également reçu des coups tandis que les détenus ouvraient les cellules situées sur cette coursive. Personne n’a été pris en otage car par précaution, les agents se sont mis à l’abri. Deux agents ont été blessés et l’un d’entre eux a été conduit à l’hôpital.

Prise de contrôle du bâtiment

Les détenus ont alors pris le contrôle du bâtiment où ils sont une cinquantaine à purger leurs peines. Ils ont endommagé les caméras de vidéosurveillance situées à l’intérieur. Selon un communiqué du ministère de la justice, les détenus ont également "provoqué des débuts d’incendie qui ne se sont pas propagés". Des agents de l’ERIS, l’équipe régionale d’intervention et de sécurité, sont intervenus. A 22h30, les détenus ont réintégré leurs cellules. "La situation est sous contrôle" d’après la préfecture de la Drôme.