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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Berlin (Allemagne) : 50 réfugiés dévastent le poste de sécurité du centre d’accueil
Article mis en ligne le 4 octobre 2016
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Ceux qui assurent chaque jour le harcèlement, le contrôle et la surveillance des migrants au centre d’hébergement ont, pour une fois, passé une horrible nuit.

Jeudi 29 septembre vers 2h du matin, le poste de sécurité du centre d’accueil, situé dans le quartier berlinois de ‘Reinickendorf’, a été attaqué par environ 50 sans-papiers. Après avoir détruit une porte vitrée et forcé la porte d’entrée principale, les révoltés ont entièrement saccagé les bureaux de l’entreprise de sécurité du centre, puis volé quelques biens personnels de ces collabos. Durant le saccage, un collaborateur de la boîte de sécurité privée s’est mangé des coups. Une voiture d’un membre du personnel de surveillance a également été dégradée.

Quand une trentaine de policers s’est rendue sur place pour mater la rébellion, ils ont trouvé un migrant allongé sur le sol, inconscient. Mais au moment où un pandore a voulu “s’occuper” de lui, il lui a soudainement sauté dessus et l’a violemment frappé. Après le renfort de plusieurs flics, le pensionnaire du centre a été transféré de force au service psychiatrique d’un hôpital.

Les flics ont d’ores et déjà annoncé avoir lancé une enquête pour retrouver les “meneurs”. Les motifs d’inculpation sont, entre autres, “atteinte à l’ordre public, destruction de biens, cambriolage et tentative de coups et blessures graves sur agent”.

Solidarité avec les rebelles !

[Traduit par le chatnoiremeutier de Aus dem Herzen der Festung, 2016/10/04]