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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

[Publication] : Vive la révolution, à bas la démocratie !
Article mis en ligne le 15 octobre 2016
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[Reçu par mail]

Mutines Séditions est heureuse de vous annoncer la sortie de son dernier titre : Vive la révolution, à bas la démocratie ! Anarchistes de Russie dans l’insurrection de 1905. Récits, parcours et documents d’intransigeants, octobre 2016, 554 pages, 15 euros* (format 15×21).

Actuellement sous presse, on peut d’ores et déjà le commander à Mutines Séditions – c/o Bibliothèque Libertad – 19, rue Burnouf – 75019 Paris (Chèque à l’ordre de : Ce)… avant de le retrouver dans les librairies habituelles. La liste est disponible sur notre site, http://mutineseditions.free.fr/

Et pour vous donner une idée, voici le quatrième de couverture :

Avec l’insurrection de 1905 dans l’Empire russe, le mouvement anarchiste a poussé comme des champignons après la pluie, de Bialystok à Łódź, d’Ekaterinoslav à Minsk, mais aussi à Odessa, Kiev, Saint-Pétersbourg, Moscou, Vilnius, Tbilissi ou Irkoutsk. Malgré sa brève existence, il a développé en quelques années une intense activité d’attaques diffuses contre la bourgeoisie (industrielle et commerçante) et contre les défenseurs de l’Etat (flics, matons, gouverneurs ou cosaques). A l’aide d’imprimeries clandestines montées à coups d’expropriations, et de participation sans concession aux grèves, émeutes et autres soulèvements, il a réussi à poser une critique radicale de l’autocratie tsariste comme de son alternative républicaine : la démocratie.

A l’heure du centenaire de la révolution de 1917, il est plus que temps de se replonger dans la période insurrectionnelle qui l’a précédée de douze ans, celle de l’émergence des premiers soviets, celle aussi du combat d’intransigeants hors des partis et des syndicats vers une liberté sans maîtres ni esclaves.

Cet ouvrage recueille différents témoignages à vif de compagnons parus dans la presse anarchiste de l’étranger de 1905 à 1911 (France, Angleterre, Etats-Unis), cinq récits détaillés des activités de compagnons russes dans différentes villes et régions (Ekaterinoslav, Courlande, Bialystok, Gouliai-Polié, Lodz), ainsi qu’une vingtaine de tracts et articles traduits de publications anarchistes russes de 1904 à 1916, et 25 portraits d’intransigeants. Le tout est bien sûr agrémenté de notes, photos, cartes et chronologies, mais également d’un avant-propos qui revient sur la diffusion des idées et pratiques d’expropriation et d’insurrection dans le mouvement anarchiste russe d’avant 1917.

* Vu les frais d’envoi. A noter qu’il est à 10 euros en distro, en passant directement sur place à la Bibliothèque Libertad, ou que Mutines Séditions applique comme pour les autres livres commandés par correspondance - 20 % à partir de 5 exemplaires & - 40 % à partir de 10 exemplaires.