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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Châteaubriant (Loire-Atlantique) : la municipale perd les vitres de son véhicule
Article mis en ligne le 7 novembre 2016
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Châteaubriant : Des jeunes caillassent une voiture de la Police municipale

L’Eclaireur, 07/11/2016 à 14:28

Trois mineurs castelbriantais ont été interpellés pour avoir vandalisé une voiture de la Police municipale près de l’hôpital, le 4 novembre.

Vendredi après-midi 4 novembre, les gendarmes prennent en flagrant délit des jeunes de Châteaubriant suite au vol d’un petit jerricane d’essence au niveau du lycée Schumann. L’un d’eux est interpellé mais les autres parviennent à s’enfuir. « C’était des jeunes bien connu de nos services », précise le commandant Desbrest, de la compagnie de gendarmerie de Châteaubriant.

Partis se cacher du côté de l’hôpital, les jeunes repèrent une voiture de la Police municipale stationnée sur le parking de ce dernier. « Ils ont sans doute pensé que les policiers étaient à leur recherche ». En représailles, les jeunes caillassent la voiture et brisent ainsi plusieurs vitres.

« Trois mineurs ont finalement été interpellés suite à ce caillassage, samedi matin. Deux d’entre eux, âgés de 16 ans, ont été présentés le dimanche matin au juge des enfants ». Tous les deux ont écopé d’un contrôle judiciaire « avec des restrictions plus ou moins sévères ».

Quant au troisième larron, âgé de 15 ans, il a été laissé libre pour l’instant, en attendant d’être jugé « pour d’autres faits qui lui sont aussi reprochés »…