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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Nantes ( Loire-Atlantique) : du sursis et du ferme suite à l’attaque de la permanence du député
Article mis en ligne le 5 janvier 2017
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Nantes : Condamnés pour avoir saccagé la permanence du député François de Rugy

AFP, 05.01.2017 à 12:20

Quatre jeunes hommes ont été condamnés mercredi soir à des peines allant de deux mois de prison avec sursis à trois mois ferme pour avoir dégradé à Nantes la permanence du député écologiste François de Rugy.

Le tribunal correctionnel a prononcé des peines de deux et trois mois de prison avec sursis à l’égard de deux prévenus, et trois mois de prison ferme contre un troisième, jugé en état de récidive pour dégradations volontaires, a indiqué Stéphane Vallée, l’avocat des trois hommes âgés de 23 à 29 ans. Un quatrième prévenu, un Canadien de 20 ans, a été également condamné à du sursis, en son absence.

Ils nient les faits

Ils avaient tous les quatre été interpellés à proximité de la permanence du député de Loire-Atlantique et candidat écologiste à la primaire organisée par le PS, peu après les dégradations, dans la nuit du 22 février 2016. Mais ils contestent être les auteurs des faits.

La vitrine du local, déjà vandalisée quelques mois auparavant, avait été partiellement détruite. L’avocat des prévenus avait plaidé la relaxe.