" />
Slogan du site

Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Grenoble (Isère) : « A voté, saccage primaire »
Article mis en ligne le 22 janvier 2017
Imprimer

Grenoble : La permanence du PS vandalisée à la veille de la primaire

20Minutes, 21.01.2017 à 11:53

La permanence du PS de l’Isère à Grenoble, qui a déjà été la cible d’une dizaine de dégradations depuis un an, a été vandalisée dans la nuit de vendredi à samedi à la veille de la primaire. Les volets extérieurs de la permanence ont été arrachés, des vitres brisées et un message « a voté, saccage primaire » a été inscrit en bleu, accompagné d’une signature illisible selon France Bleu Isère.

Douze plaintes en un an

Le saccage s’est déroulé autour de 2h45, selon le système d’alarme du local. En un an, la permanence a été dégradée une dizaine de fois et a même fait l’objet de tirs au printemps dernier, rappelle Thibaud Pikorki, permanent fédéral, interrogé par l’AFP.

« J’en suis à ma 12e plainte en un an. Il n’y a pas de caméra de surveillance dans les rues avec le maire [l’écologiste Eric Piolle], ndlr. Maintenant ça suffit cette violence », s’indigne-t-il. « Je n’ai pas envie de dramatiser les choses […]. La primaire se passera bien, elle est très bien organisée en Isère, on ne va pas se faire peur », a-t-il relativisé.

L’été dernier, le PS avait annulé pour la première fois de son histoire son université d’été après des mois de dégradations de permanences PS dans plusieurs départements, sur fond de contestations de la loi travail.