" />
Slogan du site

Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Montreuil (Seine St Denis) : un nouveau copain incarcéré suite à l’incendie de la voiture de keufs le 18 mai
Article mis en ligne le 9 février 2017
Imprimer

Incarcération suite à l’arrestation à Montreuil

Indy Nantes, 9 février 2017

Suite à la perquisition d’hier matin, mardi 7 février, dans une maison occupée à Montreuil, le copain arrêté est passé cet après-midi devant une juge d’instruction du TGI de Paris. Celle-ci a décidé son placement en détention provisoire , dans le cadre de l’affaire de la voiture de flics brûlée le 18 mai dernier à Paris.

Ce jour là, en plein mouvement contre la loi "travail", elle avait croisé la route d’une manif sauvage en réaction à un rassemblement de flics venus pleurnicher sur la haine dont ils font l’objet.

A notre connaissance sept autres personnes ont déjà été mises en examen dans le cadre de cette affaire, dont trois qui sont en prison et deux ou trois autres qui sont sous contrôle judiciaire loin de la région parisienne. Neuf mois plus tard les flics continuent donc de ratisser...

Il paraît nécessaire de rester attentif-ve-s et de continuer à faire sortir les infos.
Exprimons notre solidarité envers celles et ceux accusé-e-s d’un acte dont on est beaucoup à s’être réjoui-e-s. En cette période de toute puissance policière (Etat d’urgence, assassinats, viol...), chaque coup porté contre les larbins de l’Etat fait reculer la peur et la résignation.

Qu’illes soient coupables ou innocent-e-s, ne laissons pas les inculpé-e-s seul-e-s face à la répression, en continuant de lutter contre ce monde qui nous étouffe.


Arrestation à Montreuil

Indy Nantes, 7 février 2017

Ce matin mardi 7 février vers 9h des flics de la 2e DPJ Groupe criminel n°2 du 26 rue Louis Blanc Paris 10e sont venus perquisitionner une maison occupée au 139 avenue du Président Salvador Allende à Montreuil.

Ils venaient chercher un des habitant-e-s qu’ils ont emmené en garde-à-vue. Ils ont aussi embarqué un ordinateur, un disque dur, tous les téléphones portables et sûrement divers autres objets. Les autres personnes sur place ont subi un contrôle d’identité à l’oral.

Pour le moment nous n’avons pas plus d’informations sur le type de procédure et sur ce qui est reproché au copain, excepté le terme d’"attroupement armé" qui a été entendu dans une discussion entre flics, sans certitude qu’il s’agisse d’un des chefs d’inculpation. Nous tiendrons au courant afin de ne pas laisser cette nouvelle attaque répressive sans réponse.

Liberté pour tou-te-s !


Voiture de police incendiée à Paris : un nouveau suspect arrêté

LEXPRESS.fr avec AFP , 10/02/2017 à 20:11

Un nouveau suspect a été arrêté et écroué mercredi dans l’enquête sur l’attaque d’une voiture de police, incendiée par des manifestants le 18 mai 2016 à Paris alors que deux agents étaient à l’intérieur.

Ce trentenaire habitant Montreuil (Seine-Saint-Denis) a été placé en détention provisoire, a-t-on appris de sources policières ce vendredi. Il est mis examen pour tentative de meurtre sur policiers, destruction et violences en bande organisée, a précisé une source judiciaire.

Il est notamment accusé d’avoir mis un coup de plot métallique dans la vitre arrière de la voiture de police, étape qui précède le lancer du fumigène incendiaire, selon cette source.

Une contre-manifestation de la manif contre la "haine anti-flics"

Dans cette affaire suivie par le 2e district de police judiciaire de Paris, sept suspects ont déjà été interpellés entre mai et septembre. Quatre d’entre eux sont en détention provisoire et les trois autres placés sous contrôle judiciaire. Les sept sont également mis en examen pour tentative de meurtre sur policiers, destruction et violences en bande organisée.

Les faits s’étaient déroulés près de la place de la République, lorsqu’une contre-manifestation interdite avait dégénéré en marge d’un rassemblement inédit à l’appel de syndicats de police contre la "haine anti-flics".