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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Des nouvelles de la centrale de Valence
Article mis en ligne le 30 janvier 2017
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Des nouvelles de la centrale de Valence

Indy Nantes, 30 janvier 2017

Des nouvelles qui arrivent de l’interieur de la prison de Valence nous informent de la situation qui a declanché la mutinerie du 25 sptembre dernier (et la suivante).

AURELIA COSTES, directrice du QMC, JEAN-LUC LAFORCE, major (les deux sont en couple) et AUDREY RALLEJEAU (lieutenant, la plus sale de ces bourreaux) ont rencontré peu avant MARIE-LINE HANICOT, directrice de la direction interrégionale de l’AP de Lyon, tristement célèbre pour detenir le record de transfert disciplinaires.

Cette rencontre, qui dévait être sécrete, mais dont certains détenus ont eu connaissance, avait comme but de faire pression sur le minitère pour que la Centrale soit complètement fermée avec un régime de type MA et pour y déployer tout un arsenal sécuritaire et de surveillance (encore plus de caméras... etc).

Voilà donc les noms des résponsables de la situation de merde que subissent les détenus de Valence. On se souviendra que trois d’entre eux ont été condamnés à trois ans de prison, d’autres ont été transféré ailleurs, loin de leur proches. Et le 27 novemnre, une nouvelle mutinerie a éclaté : des prisonniers se sont emparés des clés, ont liberé d’autres, puis un feu a été allumé.

"Et il faudra être capable de soutenir un tel mouvement [de mutinerie] à l’exterieur avec un peu plus que des banderoles "vive la révolte" (cit. de "La rage et la révolte" p. 143)