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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Nanterre (Hauts-de-Seine) : dévisser la trappe puis aveugler les yeux de l’Etat
Article mis en ligne le 1er février 2017
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Nanterre : un lampadaire et une caméra détruits par un incendie volontaire

Le Parisien | 01 février 2017, 17h00

Une avenue plongée dans le noir. Ce mardi, vers 23 heures, un lampadaire de l’avenue de la République à Nanterre, a été incendié dans le quartier du Petit-Nanterre, à quelques mètres de l’hôpital Max-Fourestier. L’origine du feu serait volontaire puisque les enquêteurs se sont aperçus que la trappe donnant accès aux fils électriques avait été dévissée.

Le feu a également mis hors-service la caméra de vidéosurveillance qui se trouvait à 1 m du lampadaire. Mais aussi tout l’éclairage public de l’avenue. Ce mercredi matin, l’entreprise gestionnaire des lumières publiques a procédé à des travaux. Et tout devait rentrer dans l’ordre ce mercredi soir. L’enquête sur l’incendie a été confiée au commissariat local.