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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Besançon (Doubs) : Complicité active avec les révoltés d’Aulnay et d’ailleurs !
Article mis en ligne le 11 février 2017
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Complicité active avec les révoltés d’Aulnay et d’ailleurs !

Indy Nantes, 11 février 2017
Lieux : besançon

Je tenais un peu à partager quelques gestes de complicité avec les révoltés d’ici et d’ailleurs, que ce soit les casseurs de nez de contrôleurs à Clairs-Soleil (Besançon), les rebelles d’Aulnay-sous-Bois et de Seine-St-Denis qui, ces dernières nuits, détruisent un peu de ce qui les rend faibles et les oppriment : Autolib’ ; restaurant KFC, comicos, bâtiments étatiques divers, mobiliers de JC-Decaux...

J’ai une pensée particulière pour Damien et lecompagnon qui a été arrêté le 7 février dans un squat à Montreuil et qui, depuis, est enfermé entre quatre murs. D’ailleurs, s’il est en taule aujourd’hui, c’est pour sa participation présumée au grand feu de joie du quai de Valmy du 18 mai, où des rebelles ont foutu le feu à une voiture de keufs. Bref, un geste pour lequel beaucoup de personnes paient le prix aujourd’hui mais qui ne cesse de nous réchauffer le cœur. Tout comme à chaque fois que les porcs en uniforme (vigiles, contrôleurs, flics, militaires) se font attaquer et détruire leur outil de travail.

Ceci dit, ce qui se passe ces derniers jours va dans le sens d’une généralisation et d’une intensification du conflict avec l’Etat et ses défenseurs armés.

Du coup, la rage au ventre m’a poussé à agir :

- une dizaine de vélocités de JC-Decaux, un car de transports du Département du Doubs, une voiture de l’entreprise de location d’engins de chantier LOXAM ainsi qu’un 4X4 de gros bourges ont eu leurs pneus crevés.
- Les vitres d’un véhicule du Département ont été explosées
- Sur le fond blanc d’une sucette JC-Decaux explosée (big up aux casseurs qui reprennent du service ces derniers temps !), un gros « Nique la police » a été tagué.

Un peu partout, des tags « Flics porcs assassins » et sa variante « Flics racistes/violeurs assassins », ainsi qu’un « 14/02 : Faites l’émeute pas les magasins » ont été inscrits sur les murs.

Contre les flics et le monde qu’ils protègent, continuons à répandre les flammes de la révolte !