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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Grenoble (Isère) : les vitrines volent en éclats lors de la manif pour Théo
Article mis en ligne le 10 février 2017
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Grenoble : la manifestation de soutien à Théo dérape, plusieurs vitrines de commerces brisées

France Bleu Isère et France Bleu, 10 février 2017 à 21:01 (extrait)

Ils étaient environ 200, plutôt jeunes, des militants syndicalistes, de parti politiques, comme de simples citoyens rassemblés ce vendredi place Notre-Dame à Grenoble. Tous sont venus exprimer leur soutien à Théo, ce jeune de 22 ans, victime d’une interpellation brutale il y a une semaine en région parisienne. "C’est l’histoire d’un mec qui passait par là, dans la rue, et qui a été victime d’un viol, raconte Julien, étudiant en philosophie. Une histoire atroce qu’on ne peut pas supporter. C’est juste du dégoût, on est venu apporter notre soutien à ce mec qui s’est fait avoir par les flics"...

Des vitrines de commerces brisés, des distributeurs de banques saccagés

Le cortège démarre, un passage par la place Victor-Hugo, et les deux cent personnes entament une remontée du cours Berriat. C’est là que quelques individus commencent les dégradations. Les vitrines et les distributeurs de plusieurs banques et assurances sont ciblées, la devanture d’une boutique d’article de fantaisie est aussi touchée. La manifestation s’essouffle arrivée dans le quartier Saint-Bruno. Les casseurs se dispersent croyant à l’arrivée de la BAC. Les policiers n’ont procédé à aucune interpellation.