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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Nice (Alpes Maritimes) : feu aux caméras de vidéosurveillance
Article mis en ligne le 25 février 2017
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Des pompiers caillassés lors d’une intervention à Nice

Nice Matin, 21/02/2017 à 23:26

Un feu de caméra s’est déclaré ce mardi soir peu avant 21h au niveau du 8 boulevard Henri Sappia à Nice.

Un camion de pompiers s’est rendu sur place, mais les six hommes ont fait face à des échauffourées qui ont retardé le début des opérations.

Victimes de caillassages, y compris en provenance des immeubles voisins, les pompiers n’ont pu procéder à l’extinction que sous protection policière. Trois véhicules de la police municipale et trois véhicules de la police nationale sont intervenus.

A l’issue de l’intervention, vers 22h30, aucun blessé, ni dégâts alentours n’étaient à déplorer, sinon trois caméras de surveillance à présent hors service.

L’incendie serait vraisemblablement d’origine volontaire. Les pompiers ont porté plainte pour violences.


Caméra de vidéosurveillance incendiée : la mairie de Nice va déposer plainte

Nice Matin, 23/02/2017 à 07:00

Mardi soir, la caméra installée au 8, boulevard Henri-Sappia à Nice a pris feu. Un incendie vraisemblablement d’origine volontaire.

Christian Estrosi, premier adjoint à la Sécurité, a annoncé son intention de déposer plainte : "Ces actes sont inacceptables. Cela démontre que les caméras gênent les délinquants. Nous portons plainte à chaque dégradation."

Les réparations sont estimées à 1 500 euros selon les services municipaux. Depuis 2010, une soixantaine de dégradations ont eu lieu sur une vingtaine de caméras, pour un montant d’environ 150 000 euros, toujours selon les mêmes services. Ils précisent également que la veille de l’incident, la caméra avait permis d’intercepter un individu qui était arrivé au nord de la ville après avoir refusé de se soumettre à un contrôle routier de la police nationale sur la promenade des Anglais.

Au moment de leur intervention, mardi soir, les pompiers avaient été victimes de caillassage et avaient dû procéder à l’extinction du feu sous protection policière. Eux aussi ont déposé plainte pour violence. Une démarche devenue habituelle, puisque d’après le service de la Sécurité publique du ministère de l’Intérieur, en 2015, 1.939 agressions ont été déclarées au plan national par les soldats du feu et 1.733 plaintes ont été déposées.