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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Pontoise (Val d’Oise) : cramer les yeux de l’Etat à la voiture-bélier
Article mis en ligne le 24 février 2017
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Val-d’Oise : des opérations commando contre des caméras de surveillance, à Pontoise

Le Parisien | 20 février 2017, 20h36

« C’est une véritable descente organisée ! Des voyous… » Les riverains du quartier des Louvrais, à Pontoise (Val-d’Oise), ne manquent pas d’hypothèses quant aux événements qui ont frappé leur quartier dans la nuit de samedi à dimanche. Alors que depuis quelque temps, ce quartier sensible n’était plus visé par de tels « incidents », la nuit a été particulièrement agitée. Quatre voitures ont ainsi été incendiées vers 4 heures du matin.

« Nous avons été appelés par les sapeurs-pompiers qui luttaient face à quatre feux de voiture avec propagation, raconte un policier. À notre arrivée, nous avons remarqué qu’un véhicule était en feu et gênait l’accès au quartier par le boulevard de la Viosne, au rond-point en face du centre commercial Valony », continue le porte-parole de la police.

Aux Louvrais, l’éclairage public a aussi été coupé, il faisait nuit noire. Que ce soit avenue Rédouane Bougara, cours des Louvrais ou place de la Paix, trois caméras de vidéoprotection ont été endommagées avec le même procédé : une voiture-bélier qui charge le mat en haut duquel est juché l’œil numérique, avant qu’elle ne soit incendiée. Des appareils de vidéoprotection installés il y a à peine un an.

Du côté de la municipalité, une plainte devait être déposée ce mardi matin. « La ville condamne ces actes de malveillance isolés […] qui ont aussi détérioré des feux tricolores, remis en service ce lundi », se contente-t-elle de commenter à travers un communiqué. Les caméras, pour celles qui sont toujours en haut de leur poteau, étaient en cours de réparation ce lundi.