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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Grenoble (Isère) : fracassage de banques en solidarité
Article mis en ligne le 13 mars 2017
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journal intime d’un sauvage

Indy Nantes, 13 mars 2017

fracassage de vitre en solidarité grenoble

cher journal ,

ce vendredi soir j’suis sorti triste de compter les jours qui passent.
et les choses qui changent pas assez,

comme j’étais en colère
j’ai éclater une première banque de 12 coups de marteau.
(j’ai été acclammé par un type bourré geulant vas y casse tout pendant que je m’attelais a la tache)

j’avais encore grave la rage.
du coup j’ai été peté une 2ème banques plus loin.
11coups de marteau.

(cette fois un autre type m’a demandé ce que je foutais j’me suis retourné et lui ai dit tu veux mourir toi bouffon ? - il est parti en courant)
je hais tout ces spectateurs et citoyens.

après je suis parti en riant (comme quoi ca arrive encore).

en petant des trucs j’ai pensé au compas K. de montreuil. et aussi au compas damien.
même si je sais que quelques coups de marteau dans une banque c’est bien dérisoire.
a propos de banque, j’ai eu une pensée également pour celleux qui ont le courage de les braquer.
j’les embrasses fort..