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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Besançon (Doubs) : Sale fin de semaine pour JC-Decaux
Article mis en ligne le 20 mars 2017
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Sale fin de semaine pour JC-Decaux

Indy Nantes, 19 mars 2017

Matinée du samedi 18 mars. En me rendant au taf sous un ciel gris et pluvieux, mon regard a été attiré par du verre brisé sur le sol, qui pour le coup n’avait rien à voir avec les canettes de bière brisées au cours de la nuit par les bourrés de la St-Patrick ...

En face de l’ensemble d’immeubles de bureaux et de l’hôtel Ibis de la City se trouvaient plusieurs véhicules de la multinationale JC-Decaux. A savoir un camion et trois utilitaires de Cyclocity (sa filiale en charge des Vélocités), qui avaient chacun leurs quatre pneus à plat. Et pour certains d’entre eux : pare-brise, vitre latérale, carrosserie et rétros bien endommagés.

J’ai pensé aux personnes contraintes par la justice à trimer dans les ateliers de réparation de la société Decaux pour purger leur peine. J’ai aussi pensé à tous ceux qui détruisent les sucettes publicitaires et ce moyen de locomotion du greenwashing, qui constitue un outil indispensable pour aménager les quartiers au profit des riches et du capital.

Je tenais à partager cette nouvelle car ça fait du bien de voir que, de temps à autre, ceux qui font fonctionner ce monde dégueulasse en prennent un peu pour leur grade.