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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Besançon (Doubs) : trou d’air dans les vitres d’un collabo de la machine à expulser
Article mis en ligne le 27 mars 2017
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Charognard = casse

Indy Nantes, 27 mars 2017
Lieux : besançon

Dans la série "tous les flics ne sont pas bleus"...

... Certains ont un uniforme floqué d’une croix rouge, dont leur tâche consiste à fournir des moyens logistiques et matériels aux flics lors des rafles, à trier et enfermer les indésirables dans les camps de rétention, en Italie, en Espagne...

Ce week-end, nous avons attaqué le local de la Croix-Rouge de la rue Rivotte à Besançon. Des mots pour préciser les raisons de notre venue ("charognards, expulseurs") ont accompagné les impacts sur les deux plus grandes vitres de ce trou à collabos.

Ces charognards humanitaires, qui tirent profit de ce monde de frontières et de prisons, sont partout présents, et certainement à quelques rues de chez toi. Les débusquer et les attaquer, c’est aussi mettre au grand jour ces innombrables organismes qui s’enrichissent avec ce système raciste.

ps : aux alentours, des panneaux de pub de JC-Decaux et les vitres d’un restaurant de bourgeois ont aussi pris quelques coups. Ca aurait été bête de s’arrêter en si bon chemin...

Quelques travailleurs de la nuit