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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Besançon (Doubs) : Crève Securitas
Article mis en ligne le 3 avril 2017
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Crève SECURITAS

Indy Grenoble, samedi 1er avril 2017

On ne plaisante jamais quand il s’agit de collabos de la machine à expulser.

Besançon, 1er avril 2017. Les 4 pneus d’une bagnole de SECURITAS (Verisure) crevés. Entreprise assurant la sécurité des riches et de leurs biens. Mais participe aussi au renforcement de l’ordre étatique et de ses frontières : dans de nombreux pays, elle est en charge de la sécurité des centres fermés et de l’expulsion des migrants déboutés de leur demandes d’asile (comme en Suisse par exemple). Des bises aux compas incarcérés à Fleury.