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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Marseille : attaque d’un local Eiffage
Article mis en ligne le 19 mai 2017
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Marseille : attaque d’un local Eiffage

Indy Nantes, 18 mai 2017

Attaquer ce monde de cages

Dimanche 14 mai, dans la nuit, un local commercial d’Eiffage a eu ses vitres pétées rue Camille Flammarion à Marseille. Ses murs ont été recouverts de tags : "Smatrseille, caméras... parc à bourges ! Crève votre monde asptisé !" ou encore "Plutôt vendales que résignés"

Eiffage qui participe à de nombreux projets de réaménagement urbain et de construction contribue à rendre l’atmosphère toujours plus étouffante dans cette ville que le pouvoir rêve en métropole capitaliste, lisse et sous contrôle. Quand les pauvres sont relégués toujours plus loin et que la surveillance s’intensifie Eiffage s’engraisse.

Attaquons tous ceux qui nous encagent !