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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

[Voiture de flics cramée] : Le compagnon en préventive passe le 16 juin au tribunal pour une demande de mise en liberté [rectificatif]
Article mis en ligne le 11 juin 2017
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ERRATUM

Comment Indy Nantes, 13 juin 2017

Le compagnon passera devant le magistrat pour une demande de mise en liberté et non pas pour l’appel du renouvellement de son maintien en détention comme annoncé précédemment
Il sera donc extrait pour passer devant le magistrat vendredi 16 juin à 13h30 devant la 14 ème chambre du TGI de paris.
Le rendez-vous à place des fêtes est décalé à 21 heures.

Liberté pour tou-te-s !


Voiture de flics incendiée en mai 2016 à Paris, rien n’est fini !

Indy Nantes, 11 juin 2017

Un an après qu’à l’occasion de la loi « travaille ! » l’hostilité contre la loi, le travail et le monde qui a besoin des deux se soit manifestée de nombreuses manières,

Un an après que les zélés chiens de garde de cet état des choses soient venus protester contre la haine anti-flics sur la Place de la République,
Un an après qu’au cours d’une manif sauvage se déroulant au même moment une voiture de police ait été incendiée non loin de là, Quai de Valmy,
Un an après que différentes personnes aient été arrêtées, accusées d’avoir contribué à neutraliser cet outil de travail des forces de l’ordre,

les raisons de la colère n’ont pas disparu, d’autant que la machine à broyer judiciaire continue son sale boulot

L’instruction de ce que le Pouvoir voudrait réduire à une simple « affaire » vient d’être clôturée, 9 personnes seront renvoyées en procès, dont 5 se trouvent sous contrôle judiciaire, 1 est recherchée et 3 sont encore en taule, pour deux d’entre elles depuis plus d’un an.

Le 16 juin 2017, le compagnon incarcéré en préventive depuis 4 mois à Fleury sera amené au TGI de Paris pour l’examen de l’appel de son maintien en détention.
Même s’il est fort probable que le huis-clos soit décrété, ce sera de toute façon, une occasion de faire entendre notre solidarité.

Un rendez-vous est donc prévu le 16 juin à 13h30 dans le Palais de Justice en bas des escaliers menant à la Chambre d’instruction.

Nous proposons en outre de nous retrouver le même jour à 20h, Place des Fêtes (M° Place des Fêtes), notamment pour un point info.

Parce que les moments répressifs ne sont pas séparés de la lutte, que la solidarité s’exprime de mille et une manières contre ce monde d’exploitation et domination !

Liberté pour toutes et tous !