" />
Slogan du site

Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

[Voiture de flic Brûlée mai 2016] : la demande de mise en liberté du compagnon refusée
Article mis en ligne le 17 juin 2017
Imprimer

[Voiture de flic Brûlée mai 2016] Refus de la demande de mise en liberté.

Indy Nantes, 17 juin 2017

Vendredi 16 juin 2017 se tenait une demande de remise en liberté du compagnon incarcéré depuis février dans l’affaire de la voiture de police incendiée quai de Valmy en mai 2016.

Sans grande surprise, le juge a refusé sa demande. Alors que les arguments du parquet se limitaient à sa présence à des manifestations ultérieures aux faits et sa possible fuite avant le procès, le juge a suivi sans sourciller, expliquant que le copain ne s’était pas exprimé sur le fond de l’affaire et qu’il risquait de ne pas se présenter au procès. Tout ceci justifiant sa mise à disposition de la justice, c’est à dire, la prison.

Au détour d’un des monologues du juge, on a appris que le 27 juin se tiendra une audience qui fixera la date du procès, ce qui d’après lui laissait présager un procès sur plusieurs jours à la rentrée.

Au moment de l’énoncé du verdict, et alors que le juge désirait nous expliquer qu’il fallait rester calme, la quarantaine de personnes présentes dans et hors la salle ont exprimé leur colère et des slogans ont retenti. Au bout de quelques dizaines de secondes, la bleusaille se faisant pressante, nous avons quitté la salle et nous nous sommes dirigé-es vers la sortie du tribunal au cris de "liberté" et "tout le monde deteste la justice", sous l’oeil bienveillant des nombreux-ses justiciables présent-e-s et celui anxieux des gendarmes defendant juges, procs, et touristes...

Ne laissons pas justice se faire en silence !
Solidarité contre la justice et la police !
Liberté pour toutes et tous !