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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Reims (Marne) : détruire les yeux de l’Etat à califourchon
Article mis en ligne le 16 juin 2017
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Deux caméras de surveillance urbaine vandalisées dans un quartier de Reims

L’union, 12/06/2017 à 21h52

Deux des trois caméras de vidéosurveillance urbaine installées dans le quartier Orgeval ont été dégradées. Les vandales ont été filmés, mais ils étaient masqués.

Leur présence ne plaît pas à tout le monde. Deux des trois de caméras de surveillance urbaine installées cet hiver dans le quartier Orgeval ont été détruites il y a une dizaine de jours, l’une place Pierre-de-Fermat, l’autre rue de Docteur-Lucien-Bettinger. Les auteurs ont agi rapidement, visages masqués. Certains d’entre eux ont escaladé le mât sur lequel se trouvent les caméras, à quatre mètres de hauteur, pour les casser en tapant dessus. Le temps d’intervenir, les vandales étaient déjà repartis...