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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Gaillac (Tarn) : deux voitures de la mairie cramées en solidarité
Article mis en ligne le 19 juin 2017
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Quelques flammes en solidarité

Indy Nantes, 19 juin 2017

Dans la nuit du 18 au 19 juin, à l’aide de quelques allumes feu, nous avons mis le feu à deux véhicules appartenant à la mairie de Gaillac.

Cet acte n’a rien à voir avec les élections législatives, dont on se fout.

Ce n’était pas cette mairie en particulier qui était visée.

Tous les jours sont opportuns pour attaquer le pouvoir, quel qu’il soit.

Ceci dit, on se sent tout de même un peu menacées par l’installation future de caméras de surveillance par Gausserand, maire de Gaillac ; on ne se laissera pas contrôler, étouffer, sans réagir. Il y aurait beaucoup à dire à propos de la vidéosurveillance, nous nous limiterons à affirmer qu’elle fait partie des innombrables moyens de limiter les mouvements de celles et ceux qui ne baissent pas la tête face à l’autorité. Et parfois, participe à les envoyer en taule.

Gros bisous, (pour peu que vous y consentiez) à celles et ceux qui gardent la tête haute dans les moments difficiles.

Kara et Krem, accusées d’avoir cramé une caisse de flics l’année passée.

Damien dont les correspondances nous font toujours plaisir.

La compagnonne espagnole, qui est sortie du tribunal le poing levé lorsque la sentence de 7 ans et demi lui est tombée dessus.

Aux anarchistes italiennes, qui malgré la violence de la répression continuent à se battre.

On espère que celles et ceux qui courrent continueront à le faire encore longtemps.

Pour un juin dangereux.