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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Montpellier (Hérault) : "De l’air de l’air, ouvrez les frontières"
Article mis en ligne le 22 juin 2017
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Montpellier : une centaine de panneaux publicitaires fracturés

e-metropolitain, 22/06/2017 à 11 h 14

Grosse colère des responsables du groupe Jean-Claude Decaux -JC Decaux, groupe mondial de communication extérieure- qui gère des centaines de panneaux publicitaires protégés par vitrines à Montpellier et sur la zone de la métropole : en fin de semaine dernière, en plein jour, des membres d’un collectif de défense de réfugiés qui s’est créé à Montpellier ont fracturé les panneaux pour déchirer les publicités en cours et pour afficher divers messages en marge d’un rassemblement.

On pouvait ainsi lire, « De l’air, de l’air, ouvrez les frontières », « Aucun être humain n’est illégal » ou encore « Je suis Afghan, je suis exilé ». Ces colleurs d’affiches ont réussi leur coup de force sur une centaine de vitrines publiques, comme sur celles implantées dans le quartier du faubourg de Figuerolles.

Cinq interpellations

Un commerçant, témoin des faits a alerté le commissariat central et un équipage de la brigade anticriminalité -BAC- a sillonné les quartiers sud et ouest pour localiser les cinq vandales en pleine action. Ils ont été interpellés. Le préjudice est important pour les sociétés ayant pignon sur rue qui ont payé ces grands encarts publicitaires sur la voie publique.

Le boss du groupe JC Decaux a vivement félicité et remercié le commerçant vigilant qui a compris que ces cinq colleurs d’affiches étaient suspects. Et qui a prévenu la police.