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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

[Publication] : Une lutte contre la machine à expulser (Paris, 2006-2011)
Article mis en ligne le 3 août 2017
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[Reçu par mail]

Mutines Séditions est heureuse de vous annoncer la sortie de son dernier titre : Liberté pour tous, avec ou sans papiers. Une lutte contre la machine à expulser (Paris, 2006-2011) , juillet 2017, 322 pages, 8 euros (format 13×20).

On peut d’ores et déjà le commander à Mutines Séditions – c/o Bibliothèque Libertad – 19, rue Burnouf – 75019 Paris (Chèque à l’ordre de : Ce)… avant de le retrouver dans les librairies habituelles. La liste est disponible sur notre site, http://mutineseditions.free.fr/

Et pour vous donner une idée, voici le quatrième de couverture :

« Le choix de relancer une lutte contre la machine à expulser à partir de début 2009 est donc né d’un côté de l’appui aux révoltes chaleureuses dans les centres de rétention qui avaient des répercussions dans les quartiers où nous menions déjà de l’agitation depuis des années, mais surtout à la volonté de proposer une méthode de lutte pour tous, immigrés ou pas, avec un objectif précis : non pas poser des revendications sur une question spécifique ou rassembler un maximum de monde à partir de l’indignation face à une injustice, mais afin de s’en prendre à des rouages concrets de la domination. Une méthode basée sur l’auto-organisation, l’action directe et la conflictualité permanente. Dès le départ, il n’a en effet été question ni de se lier à un sujet politique particulier, le sans-papier, porteur d’on ne sait quelle vertu révolutionnaire, ni de se concentrer sur une condition spécifique, l’immigration clandestine, parce que celle-ci serait magiquement plus susceptible de luttes que d’autres. Ce qui se posait pour nous était plutôt la question de l’ensemble des indésirables de ce monde, et surtout celle de complicités dans la révolte contre ce qui la produit, l’Etat et le capitalisme, à partir d’un angle initial : la machine à expulser. »

Cet ouvrage recueille un peu plus de soixante tracts, affiches, récits, articles, lettres et matériel d’agitation contre la machine à expulser sortis de 2006 à 2011 en région parisienne et au-delà. Le tout est bien sûr agrémenté de notes, illustrations et chronologies, mais également d’un avant-propos qui revient sur le développement de cette lutte à partir de 2006, ainsi que deux bilans de cette expérience.