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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Mexico (mexique) : attaque explosive contre la Conférence Épiscopale mexicaine
Article mis en ligne le 28 juillet 2017
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Attaque explosive contre la Conférence Épiscopale mexicaine

Après minuit…

Le 25 juillet 2017, nous avons déposé un engin incendiaire conçu avec de la dynamite, du gaz lp et du butane à la Conférence Épiscopale du Mexique, située à Calzada de los Misterios 26, Tepeyac Insurgentes, dans la ville de Mexico.

Ni Dieu ni maître !
Pour chaque cas de torture et de meurtre commis au nom de leur Dieu !
Pour chaque enfant violé par les prêtres pédophiles !

Dans la tension anarchique insurrectionnelle !

Par le Commando Féministe Informel d’Action Anti-autoritaire !
Coatlicue

[Traduit de l’espagnol par Sansattendredemain de Contrainfo, 26 Julio 2017]


Des féministes attaquent les évêques mexicains à coup de bombe

Un site catho quelconque | 28 juillet 2017

Un groupe féministe revendique un attentat à la bombe réalisé devant le bureau de la Conférence des évêques du Mexique ce mardi 25 juillet.

Mardi 25 juillet, une bombe explosait devant le bureau de la Conférence des évêques du Mexique, juste en face du site le plus visité du pays : la basilique de Notre-Dame de Guadalupe. L’action, réalisée à une heure du matin heure locale, ne visait probablement pas à faire de victime, et de fait il n’y a eu que des dégâts matériels. Mais les choses auraient pu très mal tourner car l’explosif, artisanal, était réalisé avec de la dynamite et du gaz butane.

Un groupe féministe revendique l’attentat

Le même jour, un communiqué signé du « commando féministe informel pour l’action anti-autoritaire » revendiquait l’attentat sur le site Contra Info, animé par des « anarchistes, des anti-autoritaires et des libertaires ». Le commando affirme avoir agi pour répliquer à « chaque torture et meurtre au nom de Dieu et pour chaque enfant victime de pédophilie ». C’est la septième action révélée sur le site Contra info par le « commando », qui prend pour cible des institutions et des entreprises...