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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Zermatt (Suisse) : le sommet sans croix ni loi
Article mis en ligne le 7 août 2017
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Zermatt : la croix de la Dent d’Hérens tronçonnée

Le Nouvelliste, 5.08.2017, 12:15

La croix située au sommet de la Dent d’Hérens, au-dessus de Zermatt, a été tronçonnée par des inconnus, rapporte le quotidien "Walliser Bote". Elle a été
retrouvée mercredi dernier au pied de la face nord.

Une "satanée insolence". Les mots du guide Harry Lauber, rapportés par le "Walliser Bote", sont forts. Selon une information du quotidien haut-valaisan, la croix située au sommet de la Dent d’Hérens (4 171 mètres), au-dessus de Zermatt, a été tronçonnée par des inconnus. Un constat fait fin juillet par deux alpinistes qui avaient entrepris l’ascension du sommet situé à la frontière italo-suisse.

Retrouvée mercredi dernier au pied de la face nord de la montagne, elle sera réparée et réinstallée. Harry Lauber, qui avait posé la croix avec deux autres guides de montagne en octobre 2016, n’exclut pas qu’une enquête de police soit menée afin de retrouver les auteurs de cet acte de vandalisme.

Le cas de la Dent d’Hérens n’est pas une première en Suisse. Entre octobre 2009 et le printemps 2010, un guide de montagne avait vandalisé trois croix érigées sur des sommets des Préalpes fribourgeoises. Il avait été reconnu coupable d’atteinte à la liberté de croyance et de culte et condamné, en 2012, à 90 jours-amende avec sursis et à une amende de 500 francs.