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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Malzéville (Lorraine) : feu sur la réinsertion par l’esclavage salarié
Article mis en ligne le 15 août 2017
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Incendie criminel à l’association Lortie

Est républicain, 15/08/2017 à 17:08

L’association d’insertion spécialisée dans le maraîchage bio et l’entretien d’espaces verts a été prise pour cible. Trois camions, qui permettaient d’assurer l’activité de la structure, ont été incendiés.

Lamentable. C’est l’adjectif choisi par Pierre Chandelier, président de Lorraine Territoire d’Insertion par l’Économie (Lortie), pour qualifier l’incendie criminel qui touche de plein fouet son association. « Nous venons en aide à des gens en difficulté pour leur redonner goût à la vie, favoriser leur retour à l’emploi… S’en prendre à nous, c’est lamentable ! »

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1 h 15, trois véhicules utilitaires - dont un camion benne - stationnés dans l’enceinte de Lortie, au 2, rue Mathieu-de-Dombasle à Malzéville, étaient détruits par le feu. L’acte criminel ne fait aucun doute d’autant qu’au moins deux départs de feu distincts ont été observés. Si le camion benne est entièrement calciné, les deux camionnettes, elles, ont été touchées au niveau de la cabine de conduite. Elles sont néanmoins définitivement hors d’usage. Une 3e camionnette a été épargnée.

Le préjudice est lourd pour cette association d’insertion par l’activité économique (IAE). « Le camion benne servait notamment à nos deux équipes d’entretien des espaces verts tandis que les camionnettes permettaient de transporter les personnels sur les différents chantiers », précise Pierre Chandelier. Un sale coup porté à la trentaine de personnes actuellement en insertion et aux sept personnels permanents d’autant que l’activité bat son plein.